Bloody dark night ▲ ENZO
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 Bloody dark night ▲ ENZO

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G. Ethain Walshe



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MessageSujet: Bloody dark night ▲ ENZO   Lun 5 Sep - 21:52



Bloody Dark Night

FT. ENZO L. PUCCINELLI



Nuit noire. Fraîcheur du soir.

Le silence qui l’entoure ne l’effraie pas ni ne le perturbe. La pâle lumière des réverbères ne parvient même pas à se refléter dans ses ébènes sombres et dispensées de tourments. Mains dans les poches de son long manteau noir, le sorcier a revêtu la tenue qu’il aime le plus porter en dehors de son appartement et à la nuit tombée. Plusieurs jours qu’il a tendance à vivre plutôt dans le voile noir que dans celui de la lumière et pourtant il n’a strictement rien de l’un de ces morts vivants. Il n’en partage ni les traits ni la froideur de l’épiderme ou même du cœur. Pourtant, l’on peut parfois rapidement oublier qu’il en a un, tellement la noirceur émane de son être tout entier, ça et l’arrogante suffisance qui se lit sur ses sourires en coins. Odieux. Les ruelles semblent se taire chaque fois qu’il fait un pas dans ses riches tissus d’apparat et c’est avec un sourire qu’il traverse Montmartre pour rejoindre l’avant du Sacré Cœur, prêt à descendre le nombre faramineux de marches qui lui permettront de retrouver un semblant de bêton droit ou pavé. Ethain s’arrête un instant, profite de la vue et observe l’horizon qui lui est permis d’observer. Ah que Paris peut être beau lorsque le voile noir s’étend tout au-dessus d’elle. Capitale de la France, capitale de la majesté, de l’amour mais aussi beaucoup du paraître. En contrebas, sur un banc, un couple se bécote sans la moindre outrance et gêne, ça le fait doucement sourire, lui, le sorcier qui se promène seul au beau milieu de la nuit. Ne devrait-il pas craindre pour sa vie, lui qui, au fond, a tout de même beaucoup d’ennemis. Nulle menace ne l’effraie, tout comme le silence qui s’abat, insatiable et inéluctable. L’air fourmille autour de lui, fait battre son plein à la nuit mais la brise fraîche ne saurait le pousser à rentrer. Pas maintenant. Pas… Si tôt. Pas lorsqu’il a très clairement repéré une masse noire le suivre depuis déjà plusieurs pas.

Il s’éloigne du bord, quitte la vue si superbement offerte pour rebrousser chemin et s’arrêter sur un banc, en haut des marches. Sans la moindre nervosité, faisant mine de n’avoir rien vu ni rien repéré, Ethain prend place sur le bois et vient croiser une jambe au-dessus de l’autre, ses mains toujours sagement camouflées dans les poches de son long manteau. L’envie d’amusement et la pitrerie se lit sur ses traits qui se remettent à regarder les toits de Paris, dos à la silhouette noire qui s’approche déjà sûrement de lui. Il transpire l’autosuffisance et ça en a déjà énervé bien plus d’un. Jeu dangereux qu’il mène constamment, mais parce qu’au fond il le sait, son pouvoir et sa puissance font qu’il ne semble craindre rien ni personne. Toutefois, il est loin d’être dupe, gare à celui qui essaierait de se jouer de cet atout qui paraît être le sien, malgré son addiction pour le pouvoir et la noirceur qu’il juge bienfaisante et bienséante, le sorcier dispose toujours de son intelligence.

« A qui ai-je l’honneur ? ». Sont alors les seuls mots qui s’évaporent dans les airs et le silence de la nuit. Une fine fumée s’échappe, très légère car ils sont encore loin de l’ultime froideur de l’hiver.

A n’en pas douter, il est très fort, mais ce serait un tort de penser qu’il est complètement infaillible. Nombriliste, oh ça oui, mais infaillible et sans faiblesse, ça non. Sa façade ne sert qu’à duper le pauvre agneau, la veuve et l’orphelin. Il sait se montrer convainquant mais Ethain reste avant tout un Homme avec bonus étudiés. La sorcellerie, c’est toute sa vie. Et le vampire qui l’a suivi ne fera que l’apprendre à ses dépens, tôt ou tard. Pour l’heure, il ignore ce que cette silhouette lui veut, il pourrait bien s’agir d’un ennemi qu’il resterait tout de même là assis sans bouger, restant simplement sur ses gardes de manière invisible. Car si nul ne le voit, lui le sait et le sent, le bout de ses doigts crépitent, prêts à réagir à la moindre tentative de heurt. On ne le touche pas, il déteste ça. Du moins lorsqu’il ne l’a pas lui, décidé en premier. Ah que l’ignorance est belle et salutaire, car nul doute que s’il savait réellement le pourquoi du comment, il n’aurait pas pris la peine de discuter, il aurait directement ouvert les hostilités. Malgré l’aversion affichée pour son être tout entier et ces retrouvailles inattendues, Ethain ne peut le nier, il garde toujours Marius à la bonne. Au fond, il se veut protecteur de ses intérêts, mais également protecteur tout court. Ils se cherchent et se crachent leurs venins respectifs à la figure mais le sorcier ne pourra jamais nier le fait que Marius… C’est Marius. Personne ne le menace à part lui, et personne ne s’amuse à abuser de tours de passe-passe pour mieux espérer l’encastrer dans un mur ou lui brûler la face.

Parce que cette nuit va se jouer un jeu de dupe, et qu’il sera parfaitement bien placé. Parce que ce soir tout et rien n’est joué. Il décroise les jambes, l’insolent. Il tourne légèrement la tête, l’arrogant. Dans un élan de fausse courtoisie, offre un sourire. La silhouette d’Enzo apparaît et sans même qu’il ne dise un mot, il sait pertinemment à quelle espèce il a à faire.  

« Si c’est juste pour un verre de vin, vous pouvez passer votre chemin. ».

Car il le saut autant qu’il l’ignore, son sang couleur carmine à la plus douce senteur qui soit pour toutes ces silhouettes assassines.



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Enzo L. Puccinelli



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MessageSujet: Re: Bloody dark night ▲ ENZO   Jeu 15 Sep - 14:23

Bloody dark night
Ethain & Enzo
Ah ! S'il en est un dans les cieux qui ait jamais veillé sur toi, que devient-il en ce moment ? Il est assis devant un orgue ; ses ailes sont à demi ouvertes, ses mains étendues sur le clavier d'ivoire ; il commence un hymne éternel, l'hymne d'amour et d'immortel oubli.

Le soir a toujours été le moment de prédilection d'Enzo. Il en allait de même autrefois, lorsqu'il n'était pas encore une créature de la nuit, éternellement voué à s'en contenter. Bien des choses ont bougé et avancé depuis, et en particulier ces derniers mois. Sa vengeance ne lui a jamais semblé si proche et, rendu trop fébrile sans doute par cet état de fait, il lui arrive parfois d'user de stratagèmes fort peu discrets.

Un peu comme ce soir, en fait.
Il ne sait pas vraiment ce qu'il lui a pris. Ce qu'il sait, en revanche, c'est que cet homme, qu'il suit depuis un moment maintenant, est lié à Marius. Il est même probablement très proche de lui, et cela pousse Enzo à s'en approcher à son tour. Il est prêt à tout entendre, à tout savoir. Il en a besoin.
Ce n'est plus, pourtant, sa préoccupation première. Son sang a une odeur des plus alléchantes.

Être distrait, ce n'est pas dans ses habitudes.
Mais sa gorge qui lui brûle et ses pupilles qui se rétractent sont la preuve même qu'il l'est. Au moins un peu. Il n'a pas fait attention plus que cela au chemin parcouru et s'il est encore loin d'être perdu - il habite ici depuis bien trop longtemps pour en arriver à de telles extrémités -, il n'en reste pas moins déconcentré de sa tâche initiale. Décidé à se reprendre, il focalise toute son attention sur sa vue plutôt que sur un autre de ses sens, d'autant plus développé depuis qu'il est un vampire. Il repère très vite le manège de l'homme qu'il a suivi, et le voit assis sur son banc.
Visiblement pas assez loin de lui, puisqu'il vient de l'apostropher. Tout cela sans le regarder, sans même lui faire un signe laissant entendre que c'est bel et bien à lui qu'il s'adresse.

Enzo, pourtant, le devine sans difficulté aucune. Ils sont seuls, dans cette ruelle. Et l'homme ne peut pas être assez timbré pour se parler à lui-même. Quoi qu'au contact de Marius, il pourrait bien l'être devenu ...

Pas plus de quelques secondes ne lui sont nécessaires avant de prendre une décision. Aussi, c'est très vite qu'il s'avance, et décide de s'installer à l'autre bout du banc. Il aurait pu aller plus loin ou rester debout, tout comme il aurait pu décider de faire subir à cet homme la même chose qu'il a fait subir à Marius voilà quelques jours, mais ce n'est pas le cas. Il a opté pour une autre solution, et celle-ci lui va très bien. Il faut juste qu'il se comporte correctement, et sache poser les bonnes questions. De toute façon, il n'arrive pas à se mettre en tête que qui que ce soit puisse avoir envie d'être loyal à un homme - ou plutôt, vampire - comme Marius. C'est une plaie, et les plaies ne peuvent pas être protégées par qui que ce soit ; Enzo, lui en tout cas, ne se l'imagine pas. Il devrait peut-être ... Mais il faut croire que l'odeur bien particulière du sang de cet homme - qui dégage une aura mystérieuse par ailleurs - lui a fait perdre tout son bon sens.

Plutôt que de prendre plus de risques inconsidérés, le vampire décide de bloquer sa respiration. Nul doute que l'habitude finira vite par lui revenir, mais, avec un peu de chance, il sera parti d'ici là. En attendant, il lui faut lui répondre. « Un verre de vin ne me tente pas plus que cela ce soir, j'ai à faire. » Et c'est rien de le dire. S'il veut que sa vengeance soit parfaite, il doit pouvoir atteindre Marius par des chemins détournés. Avoir implanté une puce en lui est loin d'être suffisant.
Il lui en faut plus, toujours plus.

Alors, sans tourner la tête vers son désormais voisin de banc, il répond à son autre question d'une voix peu audible pour le commun des mortels. Mais comme ils ne sont que tous les deux, l'autre devrait l'entendre sans trop de problème. Ils ne sont pas si loin l'un de l'autre que ça, en plus. « Enzo, enchanté. » Pas pour les raisons habituelles mais il l'est vraiment, enchanté. C'est toujours un plaisir de franchir un pas de plus en direction de sa satisfaction ultime, celle qu'il convoite depuis des siècles.
Cet homme n'est peut-être qu'un pion de plus dans sa machination effroyable, dans son jeu d'échiquier grandeur nature, mais il n'en reste pas moins un pion très utile. Et proche de Marius, il en est convaincu.

« J'imagine que vous savez que l'on vous sent à des kilomètres à la ronde ... » Il appuie sur la fin de sa phrase, laissant une interrogation non formulée flotter entre eux ; son nom, voilà ce qu'il veut. Il ne l'obtiendra peut-être pas ainsi, pas aussi facilement, mais il aura au moins essayé. Et, au passage, il en profite pour jouer les ingénus, les mecs atterris là par hasard. En réalité, il le suit depuis une éternité, et ce n'est pas son sang qui, dans un premier temps, a attiré son attention. C'est la personne qu'il est, ce qu'il représente pour Marius, et ce qu'il représente pour lui, par extension.
Finalement, Enzo se décide à tourner la tête vers lui. Il n'a eu, jusque-là, qu'un bref aperçu de son visage et cela ne lui suffit plus. Il veut savoir à quoi il ressemble et, peut-être à terme, à qui il a à faire. Très vite, il se sentira capable de laisser s'échapper l'une des nombreuses questions qui lui brûlent les lèvres. Au milieu de celles-ci, un seul prénom : Marius.
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MessageSujet: Re: Bloody dark night ▲ ENZO   Jeu 15 Sep - 20:59



Bloody Dark Night

FT. ENZO L. PUCCINELLI



Il ne se parle jamais à lui-même. Jamais. Il n’en a pas besoin, ou s’il le fait c’est au sein même de son subconscient qu’il se donne rendez-vous. Après tout, il existe toute forme de méditation, mais celle qui fonctionne le mieux avec lui reste encore son ami Silence. Fidèle allié de ses regards si noirs qu’ils pourraient faire croire au plus sain d’esprit qu’il n’est qu’un aliéné. Pur et simple. Ethain se nourrit de la frayeur et du mystère qu’il procure à autrui, être une énigme ça l’amuse et le fait rire. Sans doute n’est-il loyal à Marius que parce qu’il lui ressemble un peu trop pour qu’il en soit autrement. Au fond, ce n’est pas sa faute, il n’était qu’un enfant quand il l’a rencontré pour la première fois. Certaines attitudes marquent au fer rouge, et l’on ne peut enlever au vieux sénile son goût pour les riches et nobles apparats. Son goût certains pour… Le pouvoir. La magie noire le ronge de l’intérieur mais le sorcier ne le voit pas, mieux, il l’embrasse sans hésiter, et ce n’est pas ce corps froid qui s’installe à côté de lui, à l’extrémité du banc, qui y changera quoi que ce soit. Jambe croisée au-dessus de l’autre, les éclats noirs tourbillonnant dans ses ébènes, le pas si jeune homme fixe l’horizon et la vue en contrebas que le Sacré Cœur leur offre, à tous les deux. La réponse du vampire fait naitre un sourire à la commissure de ses lèvres mais il ne tourne pas la tête vers lui. Il n’a pas besoin de voir son physique. Pas tout de suite, du moins. Pour le moment il s’imprègne de sa voix, la mémorise et s’aide de son fidèle allié le silence pour appuyer un peu plus cette atmosphère pesante qui les englobe. Il jurerait presque que de la fine brume vient sournoisement les taquiner pour mieux imposer sa loi et son côté film d’horreur lugubre.

Il a à faire. Tant mieux pour lui, car il n’est pas d’humeur à partager de son liquide vital ce soir. Il ne le partage même jamais à moins d’une très bonne raison. Si Wilhelmina avait réussi à l’avoir ce n’était qu’une exception à la règle, car il n’est pas du genre à se faire bon samaritain, il déteste ça, à dire vrai. Il n’y qu’un être à qui il ne peut malheureusement pas dire non. Enfin il pourrait, par pure esprit de contradiction et pour contrarier le principal concerné, mais les récents évènements ont prouvé qu’il en est tout bonnement incapable. Marius. C’est bien là le vampire du problème dont il ignore encore l’existence. Il ne connait pas Enzo ni les griefs qu’il a envers celui qu’il pourrait presque considérer comme son paternel de substitution. Mais quelque chose lui dit que la soirée promet d’être riche en rebondissement et intéressante. Il en mettrait même sa main à couper. Un nouveau sourire déborde de ses lèvres lorsque le parfait inconnu se présente et agrémente ses palabres d’un magnifique enchanté. Ethain y croirait presque. Presque.

Alors l’ancien inconnu veut savoir son nom, besoin et envie légitimes, il ne peut pas le nier, et ce n’est qu’à ce moment-là qu’il détourne les yeux vers la silhouette obscure et qu’il considère longiligne. Horriblement droite sur son bout de banc. L’arrogant se veut tout sourire et enjôleur, il ne mange pourtant pas de ce pain-là. Ce sont les mots qui provoquent tout cela. Ce cinéma.

« J’en ai eu ouïe dire, en effet. Mais c’est un fait que je ne saurais confirmer, Enzo. ». Son visage se tourne de nouveau pour scruter l’horizon plus avant et les rues désertes de la capitale. Il adore cet endroit, surtout par une nuit comme celle-ci.

Malgré l’impression qu’il se donne, le sorcier devine que cet Enzo n’est pas là par hasard, il ignore simplement pourquoi, sent que s’il ne lui donne pas son prénom il aura du mal à le savoir. Mais il veut faire durer le plaisir, le salopiaud.

« Un temps idéal pour se promener à minuit, n’est-ce pas ? ». Ses prunelles se tournent et croisent enfin celle de son illustre compagnon du soir. Ethain le fixe avec toute la hauteur et le dédain dont il est capable. Peut-être y reconnaîtra-t-il des traits familiers qui lui confirmeront qu’il n’y a pas erreur sur la personne. Qu’il est définitivement celui qu’il cherche pour espérer assouvir une vengeance inéluctable et indescriptible de la plus parfaite jouissance. Ils ne se connaissent pas, pas encore, mais déjà le sorcier le sait, tout ceci ne va être que pur rodéo. Soudain, il soupire. « J’aime la nuit, être trop souvent enfermé me rend dingue vous savez. A en devenir presque… Claustrophobe. Ce besoin de vital de sentir la brise fraîche de l’obscurité venir caresser votre peau, même en plein soir d’été. Les ombres ont cette puissance qui peut tout faire chavirer. Les murs, eux, ne sont qu’une prison destinés à emprisonner les esprits et à rendre fou. ». Il dit la vérité, il ment, nul ne le sait vraiment. Il ne fait que gagner du temps. Il s’amuse. Mentir ou non là n’est pas la question, il laisse libre à Enzo de choisir ce qu’il préfère croire. C’est le mystère et l’énigme qui l’entourent qui ne font que leur entrée en scène. Odieux et mystérieux personne qu’Ethain Walshe, de son véritable prénom…Gabriel. Un nom d’ange pour celui qui se veut aussi noir que la suie ou le charbon dans lequel il a pu autrefois baigner du temps de l’occupation.

« Ethain. »
Un souffle qui s’évapore dans les airs du temps qui semble s’être soudainement arrêté. Même la brume ne bouge plus et reste fixe, illusion d’optique. En vérité ils ne doivent cet effet qu’au silence qui est revenu s’imposer.

Jouons donc ensemble. Toi et moi.



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MessageSujet: Re: Bloody dark night ▲ ENZO   Jeu 29 Sep - 16:11

Bloody dark night
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Ah ! S'il en est un dans les cieux qui ait jamais veillé sur toi, que devient-il en ce moment ? Il est assis devant un orgue ; ses ailes sont à demi ouvertes, ses mains étendues sur le clavier d'ivoire ; il commence un hymne éternel, l'hymne d'amour et d'immortel oubli.

Le plus absurde, dans cette histoire, c'est qu'Enzo ne sait que peu, ou pas, de choses sur cet énergumène à côté duquel il vient de s'asseoir. Il sait néanmoins, de par sa surveillance rapprochée de Marius, qu'il a un lien direct avec lui. Un lien direct, mais compliqué. Ses hypothèses s’avéreront peut-être fausses dans un avenir proche, mais il lui semble - jusqu'à présent en tout cas - que ce n'est pas l'amour fou, entre eux. Quelque chose de plus malsain et insaisissable. Quelque chose duquel il pourra aisément tirer profit. Alors, il est sans doute idiot de mettre ainsi à mal son plan de départ, peut-être prouve-t-il pour une fois qu'il a les yeux plus gros que le ventre, mais il veut tenter le tout pour le tout. S'approcher de celui qu'il ne connaît pas encore pour en apprendre plus sur Marius. Rien ne dit qu'il lui fera savoir être à ses trousses - c'est même hors de question, à vrai dire - mais il compte bien l'interroger. Et obtenir certaines réponses.

Pour l'instant, sa technique est plutôt d'user de patience. Quelque chose lui dit que cet homme, mystérieux et à l'air malin, n'est pas dupe. Loin de là, même. Il semble écouter chacune des syllabes prononcées par Enzo comme s'il les évaluait et les jaugeait pour savoir ce dont il retourne. Evidemment, cela ne change en rien l'idée de base du vampire. A présent qu'il est là, à ses côtés, ce serait bête de partir sans profiter de l'opportunité qui se présente à lui. Il va donc le questionner. Et il avisera ensuite sur ce qu'il convient de faire. « Un temps idéal, en effet. Je n'aurais pas pu mieux présenter les choses. »
C'est la nuit que l'on peut espérer atteindre le cœur de Paris. C'est la nuit que tout semble possible, et que les véritables visages se révèlent. Comme ce soir, avec Enzo, qui compte bien faire un pas de plus en avant dans son plan, tourné et retourné en tout sens des siècles durant.

S'il veut obtenir quelque chose de cet homme au sang oh combien attirant, il se doit d'être patient et rusé. Il ne peut pas se jeter dans la gueule du loup sans y avoir un minimum réfléchit. Alors, bien sûr, tout n'est pas aussi ... mesuré qu'à l'accoutumée, mais cela l'est plus que pour le commun des mortels dans leur quotidien. Enzo veut sa vengeance, et il l'aura. D'une façon ou d'une autre. Et s'il doit, pour cela, écraser quelques mollusques sur son chemin, il le fera sans en ressentir la moindre honte ou le moindre état d'âme. Mais à quoi bon parler d'âme lorsque l'on n'est plus qu'un vampire ? Bien loin de l'homme qu'il était autrefois, Enzo est cultivé et calculateur. Il n'y a que cet homme, qui reste un véritable mystère. Et ce qu'il vient de dire est loin d'éclairer un tant soit peu Enzo sur la personne qu'il est, et ce qu'il représente pour Marius. Il ne lui reste donc plus qu'une chose à faire : se jeter tête la première dans le vide et être très attentif à chaque changement d'humeur, à chaque expression faciale et chaque geste calculé. Mais avant ... « La nuit est le moment parfait pour réfléchir. C'est à ce moment-là que les masques tombent et que les vrais visages se révèlent. Cette impression de liberté ne peut se trouver ailleurs ni même à un autre moment de la journée. » Et en tant que vampire, Enzo sait de quoi il parle. La nuit est sa partie de la journée préférée ... ce qui n'a rien d'étonnant, lorsque l'on le connaît un tant soit peu, et que l'on sait qu'il ne peut tout bonnement pas aller en extérieur lorsqu'il fait jour.

Quoi qu'il en soit, Enzo a maintenant obtenu son prénom. Et un vague sourire s'esquisse sur ses lèvres à cette constatation. Ethain. C'est donc bien de lui qu'il s'agit, mais il n'est pas surpris le moins du monde ; il s'y attendait, et le savait. Il ne l'a pas trouvé puis suivi sans raison. Non, il est en fait là dans un but précis. Et son instinct lui dit que Ethain l'a deviné depuis longtemps ... Enzo pourrait l'avoir suivi pour son odeur particulièrement alléchante, mais à l'heure qu'il est, il doit savoir que ce n'est pas pour cette raison. Et qu'il y a donc une autre issue à cette histoire captivante.
Une porte par laquelle Enzo va se faufiler pour atteindre sa cible initiale et depuis trop longtemps traquée. Alors, sans plus patienter, sans plus faire attendre celui qui doit déjà se douter qu'il y a quelque chose de plus derrière tout ça, Enzo décide de se lancer. « Dites-moi, Ethain, que vous évoque le prénom de Marius ? » Cette fois, c'est très fixement qu'il regarde l'homme assis à ses côtés sur le banc. Aucune mimique ne lui échappera, aucun détail ne sera laissé de côté. Enzo observe tout. Et, surtout, compte bien tout savoir.
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MessageSujet: Re: Bloody dark night ▲ ENZO   Ven 14 Oct - 21:00



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Il s’est lancé dans la gueule du loup sans même prendre le temps de réfléchir, le cadavre. Non pas que le sorcier soit du genre à vouloir refermer un quelconque piège sur lui, il ne le connait ni d’Eve ni d’Adam, ne s’intéresse que trop peu à sa personne même si celui-ci dégage un certain élan de mystère. S’il le suit ce n’est pas pour rien, et quelque chose lui susurre à l’oreille qu’il ne s’agit pas uniquement de son sang. Non, c’est autre chose. Un brin plus sombre, un brin plus dangereux et intéressant que son liquide carmin aux effluves si particulières. Le vampire mène la danse, qu’il pense seulement, et Ethain le conforte de cette impression, s’amuse et s’insurge de ne pas encore connaître la raison de cet intérêt soudain pour son être obscur. La vilénie le poursuit-il tant à ce point ? Discrètement, le sorcier renifle sur le côté un quelconque relent de puanteur machiavélique, mais non, il n’y a rien, si ce n’est le doux parfum de sa propre puissance qui lui revient jusqu’aux narines tandis qu’un sourire, sur ses lèvres, se dessine. Les prunelles ténébreuses, elles, se veulent malicieusement assassines et il parle de ça et là, de choses et d’autres. La nuit, l’un de ses sujets favoris même s’il n’a rien à voir avec ces dents longues. Un sujet qu’il entame au gré de son pseudo vague à l’âme qui en cette soirée de brume les inonde tous deux. Il n’est pas de ceux qui prennent peur des ombres. Il n’est pas de ceux qui s’enfuient en prenant les jambes à leur cou. Il est de ceux qui restent et qui osent, qui observent et s’imposent. Tout comme il le fait là, lorsque les éclats noirs qui tourbillonnent dans ses deux billes charbonneuses se tournent vers le macchabé ambulant qu’il ne connait pas encore. Il lui offre un sourire en coin, l’arrogant, et penche négligemment la tête sur le côté.

« Et quels masques souhaitez-vous voir tomber exactement cette nuit, mon bon ami ? ». Ce n’est pas ce qu’Enzo a dit. Pas vraiment, mais Ethain l’interprète ainsi et semble lire entre les lignes. Peut-être même des lignes inexistantes, mais il y lit quelque chose. Atypique, le sorcier, en somme… Imprévisible.

Mais malgré le mystère et le brouillard qu’il laisse planer, un nom, un seul, de ses lèvres vient s’échapper. Le sien. Son second. Celui légué par son Irlandais de père retourné vivre Dieu seul sait où. Etant donné les années qui se sont écoulées, probablement mort dans la boue, le paternel. Oublié. Tous deux, oubliés, ses parents. De famille, en soi, et bien qu’il ait du mal à l’admettre à haute voix, ne demeure que lui. Marius. C’est bel et bien de ce vieux bougre qu’il s’agit, et la raison pour laquelle Enzo lui fait le sombre honneur de sa présence à ses côtés. Si intérieurement le sorcier sourit, à l’extérieur, se sachant fixé par le visage pâle, il fait mine de le perdre instantanément. En silence il détourne les yeux pour observer l’horizon et vient croiser un peu plus ses jambes. Comme contrarié.

« Il n’est en rien un vampire qui m’intéresse. Juste un suppôt de Satan qui a eu l’audace de se servir de mes… Capacités pour arriver à ses fins. ». Ce n’est pas foncièrement un mensonge, Ethain l’a pensé pendant de nombreuses années, jusqu’à il y a quelques jours. Marius a toujours su se faire pardonner. L’attrait du pouvoir y est pour beaucoup, mais au fond il n’y a pas que ça et le sorcier le sait pertinemment. L’on ne peut balayer les faits, les petites attentions et l’amour un brin tordu que ce père de substitution a bien su lui apporter. S’il continue de reprocher au pâlichon son absence de trente longues années et ce petit côté « servitude » qu’il a pu lui attribuer, à l’heure d’aujourd’hui il ne pourrait se résoudre à lui faire du mal. Sauf par comédie… Et au fond de lui, parce qu’il se méfie, Ethain joue déjà le jeu d’acteur avec celui qui partage son banc. Sourire toujours illisible sur ses traits, il tourne enfin ses prunelles vers Enzo. « Vous avez un grief contre lui également, Enzo ? Qu’a-t-il fait pour le mériter ? Il vous a volé un objet de valeur, s’est servi de vous, aussi ? ». Il pince les lèvres et fait mine de réfléchir avant de secouer la tête. « Une femme. Il vous a volé la femme de votre vie ? »

Ethain ne fait que lancer des suppositions à la volée nécessaires pour cerner l’homme mort à ses côtés. Intérieurement il s’amuse déjà comme un petit fou. Jouer la comédie est quelque chose qu’il aime. En même temps, c’est plus ou moins lié à son métier. Il a beau ne pas être acteur il en connait les enjeux et les mimiques à utiliser.

« Ca lui ressemblerait fortement en tout cas. ».

Ce vampire est venu jusqu’ici, l’a pris en filature pendant plusieurs minutes dans le seul but de savoir ce qu’il pense de Marius ? Non… Il y a forcément plus. Enzo n’a pas l’air d’être le plus parfait des idiots, c’est même tout le contraire. Il y a de la malice dans cette caboche et dans ces prunelles qui le scrute sans relâche. Chaque tic, chaque expression faciale. Le vampire ne quitte pas ses traits d’une semelle et Gabriel joue parfaitement ce jeu. Il n’y a qu’à cette phrase seulement, qu’à ce seul constat, que le sorcier récupère un petit sourire en coin machiavélique comme il sait si bien les faire. Il attend d’en savoir plus. A quoi est censé mener tout ceci Enzo, mon ami ?



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MessageSujet: Re: Bloody dark night ▲ ENZO   Lun 17 Oct - 22:31

Bloody dark night
Ethain & Enzo
Ah ! S'il en est un dans les cieux qui ait jamais veillé sur toi, que devient-il en ce moment ? Il est assis devant un orgue ; ses ailes sont à demi ouvertes, ses mains étendues sur le clavier d'ivoire ; il commence un hymne éternel, l'hymne d'amour et d'immortel oubli.

Enzo n'est pas encore fixé sur la confiance qu'il ressent ou non pour celui qui est toujours assis à ses côtés. Enfin, non, la confiance telle qu'on la connaît ne peut exister entre eux. Enzo a toujours eu une nette tendance à se méfier de tout et de tous plus que de raison ; cela n'a en rien changé ce soir. Bien au contraire, il lui semble même que c'est pire qu'à l'accoutumée. Il se dégage de cet homme une aura saisissante. Et il ne s'agit pas seulement d'une odeur de sang particulièrement alléchante, c'est ... autre chose. Peut-être pas une chose qui soit maléfique mais, pas non plus quelque chose de bénéfique. Enzo n'arrive pas à mettre le doigt sur un indice plus précise et c'est, au final, ce qui est le plus frustrant. Alors, tout en poursuivant cette discussion déjà bien entamée - et tout aussi mystérieuse que le reste -, Enzo continue de réfléchir. Au sens qui se cache derrière les belles paroles. A l'origine et la qualité de l'âme masquée derrière des paroles soigneusement choisies. Parce que, Enzo n'est pas dupe. Il voit bien que tout est réfléchi, calculé. Chaque syllabe est minutieusement tournée et retournée en tout sens. Pour s'assurer de ne pas faire une bévue ? Par souci de perfection ? Difficile à dire. Et c'est justement là que réside tout le cœur du problème : résoudre le mystère qui plane autour de ce Ethain ne semble pas être une mince affaire. Enzo a pourtant des siècles d'expérience derrière lui ...

« Dans l'idéal, tous les masques. Mais ce n'est pas aussi simple. » Le vampire se montre aussi sincère que possible sans pour autant dévoiler qui il est vraiment, et quelles sont ses réelles intentions. Il préfère ne pas en arriver là, au risque de mettre à mal un plan qu'il peaufine depuis une éternité - et c'est rien de le dire -.
De nouveau plongé dans ses songes, Enzo replace sa tête bien droite et regarde l'horizon. Ses pensées virevoltent en tout sens, mais ne s'emmêlent pas. Pour lui, tout est clair, limpide. Et il n'a guère besoin d'un mystère de plus à résoudre. Aussi décide-t-il de mettre de côté l'ombre qui semble toujours planer autour de cet homme. Il joue les imprudents, peut-être bien pour la première fois de sa vie, ou plutôt de ses vies. Il doute, de toute façon, que cela puisse avoir un réel impact sur ses objectifs premiers. Après tout, Enzo n'a pas l'intention de dévoiler qui il est et ce qu'il cherche précisément. Il ne souhaite rien d'autre qu'obtenir des informations sur Marius, homme que, il en est sûr, Ethain connaît et a déjà côtoyé.

Cette fois, Enzo se tourne en direction de l'homme à ses côtés, et l'observe longuement. Ses mots sont minutieusement choisis, et il en observe l'impact sur ses traits. Rien ne perce. Encore cet aura mystérieuse qu'il semble cultiver avec précision. Enzo plisse les yeux, penche légèrement la tête sur le côté, mais il n'y a toujours rien à faire ; les seules émotions qui filtrent sont celles qui se font entendre dans sa voix, et sa manière d'aborder tel ou tel sujet. Forcément, il y a de quoi se poser des questions. Mais Enzo n'est pas là pour percer cette carapace, il est là pour en savoir encore un peu plus sur Marius, comme si ce qu'il savait déjà à son sujet ne lui suffisait pas.

L'air calme, presque absent, Enzo écoute les suppositions faites par Ethain. Ses hypothèses font apparaître un mince sourire sur les lèvres pâles du vampire. Marius lui aurait-il volé un objet de valeur ? La femme de sa vie ? Non, certainement pas. Il semble s'approcher de la vérité. Un peu, rien qu'un peu. Mais Wilhelmina n'a jamais été, et ne sera jamais la femme de sa vie. Dieu merci. « Ce que vous me partagez, en tout cas, lui ressemble bien, en effet. » Enfin, de ce qu'il en sait. Mais prétendre le connaître plus qu'il ne le fait réellement, c'est donner l'air de n'avoir que fort peu besoin de lui. Dans le fond, c'est le cas. Mais Ethain n'a pas besoin de savoir qu'il n'est qu'un pion sur un échiquier géant contrôlé d'une main de maître par un Enzo enragé.
« Mais, non, ce n'est rien de tout ça de mon côté. » Il doit cacher ses réelles intentions. Il ne peut pas se permettre de dévoiler son plan à un parfait inconnu. Et encore moins à un inconnu aussi ... apathique.

Alors, Enzo décide d'user d'une autre manière : le mensonge. Pour sûr qu'il prend des risques en acceptant de croire ce qu'Ethain aura à lui dire au sujet de Marius. Et il continue de le faire en ne se méfiant pas plus que ça de lui. Mais cela ne l'empêche pas de rester sur ses gardes. Au moins un peu. « Je l'ai rencontré il y a quelques années de cela. » Il y a quelques siècles plutôt, non ? « Et j'ai appris qu'il était à Paris. Je vous avoue que cela me fait poser question et que, son retour, je ne peux le voir d'un bon œil. » C'est très vague, très impersonnel, et Ethain s'en rendra sans doute compte ; et le comprendra peut-être : Enzo ne peut pas se permettre d'en dire plus que nécessaire. Pour l'instant, en tout cas. Qui sait, peut-être que les choses évolueront vite et dans le bon sens si cet homme a de réels griefs contre ce fameux Marius. « Mais dites-m'en plus, qu'a-t-il osé vous voler ? » C'était bien les termes employés, n'est-ce pas ? Enzo veut en savoir plus. Tout de suite.
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