You're a stranger in my house! (Corariana)
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MessageSujet: You're a stranger in my house! (Corariana)   Dim 4 Sep - 13:23

       
You're a stranger in my house

       Ariana & Coraline


Une part d’elle savait que ce qu’elle faisait n’était pas bien. Cruel. Injuste. Si elle avait été réticente au départ, l’amertume avait fini par germer et s’emparer d’elle. Elle voulait les voir partir. Retrouver sa tranquillité. C’était ce qu’elle souhaitait le plus au monde. Ils étaient chez elle, dans l’appartement qu’elle avait occupé avec l’homme qu’elle aimait. Ces étrangers s’y étaient imposés et elle avait tout fait pour les chasser. Non, ce n’était pas juste. mais ce qui lui était arrivé l’était encore moins. Ce n’était pas juste qu’elle soit morte si jeune, avant d’avoir pu faire ce qu’elle voulait, avant d’avoir fondé une famille. Elle n’avait même pas trente ans. Elle avait besoin d’un exutoire, et ils avaient joué ce rôle. Tant pis pour eux. Ils avaient fini par faire leurs valises, et ce jour là avait été un réel soulagement. Elle pouvait retourner à sa solitude. Ce n’était peut-être pas ce qu’il y avait de mieux pour elle, mais c’était la seule chose qu’elle souhaitait pour le moment.

Elle n’avait pas prévu que les propriétaires n’avaient pas vraiment abandonné la partie. C’est ainsi qu’elle eut la surprise de voir venir un agent immobilier. C’était presque pire. Elle avait au départ cru qu’ils souhaitaient revendre, ce qu’il l’aurait bien arrangée étant donné la durée des démarches. Mais non, la perte d’argent aurait été trop forte. Ils loueraient, et qui plus est à un prix dérisoire en comparaison de la valeur du bien. Voilà qu’elle allait devoir se retrouver à partager son toit avec n’importe qui. Elle n’en avait pas la moindre envie. C’était hors de question ! Sauf qu’elle, personne ne l’écoutait. On se moquait bien de son avis, qu’on entendait absolument pas de toute manière. Elle détestait ça. Se sentir invisible, impuissante. Voir des inconnus investir les lieux qu’elle avait habités, discuter froidement de ses possessions, alors qu’elle était toujours là et pouvait parfaitement les entendre.

Elle n’y échapperait pas. Elle faisait néanmoins tout pour retarder l’échéance, luttant contre ses principes pour laisser un désordre inimaginable afin de repousser les éventuels locataires. L’agent immobilier s’évertuait à ne rien voir d’étrange là-dedans, sans doute trop rationnel pour croire qu’il y avait vraiment un esprit frappeur dans la maison. Elle était sur les nerfs et ne cessait de tourner en rond depuis plusieurs jours. Quelqu’un allait arriver, elle le sentait. Qui aurait pu résister à une offre pareille ? Peu de monde, elle-même se serait jetée sur l’occasion. Le fait que quelqu’un y soit mort pouvait en rebuter certains, mais sans doute pas tout le monde. Elle passait le plus clair de son temps assise dans le couloir, contre la rambarde des escaliers, regardant régulièrement vers la porte d’entrée. Jusqu’à ce que le moment fatidique arrive.

Le bruit de la clef dans la serrure. Songeant que c’était peut-être l’agent immobilier, elle décida de vérifier malgré tout en apparaissant devant la porte pour jeter un coup d’oeil à travers le judas. C’était une jeune blondinette, occupée à essayer d’ouvrir la porte. En un instant, Coraline attrapa une chaise et la cala, le dossier sous la poignée de la porte. Ca allait au moins la ralentir. Puis, elle reprit son poste d’observation, derrière la rambarde. Qui que puisse être cette jeune femme, elle se sentait prête à l’accueillir comme elle le méritait !


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Ariana C. Vander



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MessageSujet: Re: You're a stranger in my house! (Corariana)   Mer 5 Oct - 11:08

La vie Parisienne, similaire à une course, ne laissait aucun répit. Pas le temps de me poser. Pas le temps de réfléchir. Ni même le temps d'épiler mes guibolles. Une chance pour moi, ma vie sexuelle était aussi active que celle d'un Koala. Une chance... tout dépendait des points de vue, en réalité. Dans mon cas, je n'allais pas m'en plaindre. Par contre je déplorais le temps monstrueux qu'occupait Wolfram&Hart dans ma vie. Entre les appels téléphoniques importants, les rendus de réunion... les réunions que je devais organiser mais auquel je devais également assister, les clients que je devais contenter d'une manière ou d'une autre, les avocats que je devais également contenter, je n'éprouvais qu'une envie à la fin de la journée. Rentrer chez-moi et m'écrouler sur le sofa. Cette fois-ci, par contre, le programme était différent. Envers et contre tout, j'avais pris la fâcheuse décision de quitter les locaux de Wolfram&Hart avant la tombée de la nuit... rangez vos trompettes de la triomphe, j'avais emporté avec moi du travail. Mais peu m'importait, j'étais exaltée, curieuse et surtout pressée de découvrir mon nouvel appartement. Un sentiment de liberté mêlé à de la peur. Je souriais bêtement, dévoilant ma dentition. Tant pis pour mon air débile, j'étais bien trop heureuse.

Ce genre de bonheur, malheureusement, s'envolait assez rapidement. Pareil à une bulle de savon. Les petites perduraient plus longtemps que les énormes. Il suffisait de pas grand chose pour y mettre un terme. Le parc dans lequel je m'étais engagé n'était pas spécialement bondé. C'était probablement la raison pour laquelle j'avais remarqué cet homme. Et c'était probablement la raison pour laquelle cet homme m'avait remarqué. Appareil photo en main, œil visé sur son engin, il prenait des clichés. Des clichés d'un banc, d'une poussette... et des clichés de moi. D'abord gênée, mes joues rougirent instantanément. Être la muse d'un photographe, ça avait de quoi donner des ailes, non? Alors qu'il éloignait son visage de son appareil, je pouvais d'avantages contempler son visage et l'incroyable sourire qu'il m'adressa. Okay... je venais probablement de me liquéfier sur place. Autant de charme, ce n'était clairement pas humain. Mais rien. Juste... rien. Il tourna les talons et pris d'autres clichés. M'oubliant aussitôt. Sérieusement? Le droit à l'image, il connaissait? Il était dans mon droit, tout à fait légitime, d'être offusquée. Non. Je n'étais pas vexée d'être ainsi ignorée. Pas du tout. Je voulais simplement faire valoir mes droits. Dans ce but unique, je me détournais de ma trajectoire pour m'avancer droit vers lui.

Une fois à sa hauteur, mon index tapota son épaule. Le voleur d'image se retourna... et... et instant de bug total. Ses yeux noisettes me fixaient. Son sourire me parlait. Son parfum d'homme me titillait les narines. Merde. Merde. Merde. Je restais plantée là, incapable de causer. Il attendait, amusée. Je demeurais là, paniquée.

— Je dois visiter mon nouvel appartement... parvins-je à cafouiller.

Toujours amusé mais perplexe, son sourcil se haussa et moi je tournais les talons.

— Demain à la même heure, je serais là.

C'était un rendez-vous? C'était un rendez-vous?! Je venais d'avoir un rendez-vous?! Merde, Carmilla. Je ne pouvais pas m'emballer, j'étais mariée. La tuile. Marmonnant tout le reste du trajet, j'essayais de chasser l'image de cet homme. J'essayais de l'imaginer sur le trône et même là, je le trouvais sexy. Qu'est-ce qui clochait chez-moi? Arrivée à mon nouveau domicile, je m'emparais de mon trousseau de clé et tenta d'ouvrir la porte. Fébrile de par ma rencontre, j'avais un mal de chien à faire rentrer la clé dans la serrure. Je devais sérieusement oublier ce pervers. Et non, je n'irais pas au parc demain. Je tournais la clé. J'ouvrais la porte et... et non. J'ouvrais pas la porte. Elle semblait coincée. Je commençais peut-être à comprendre son prix défiant toute concurrence. Pestant, j'insistais usant de ma petite force de petite femme. Après plusieurs essaie, j'entendais un bruit infernal derrière, comme une chaise raclant le sol et vous savez quoi? C'était exactement ça. Fronçant mes sourcils en découvrant ça, je refermais la porte derrière moi à l'aide de mon pied.

— Vous devez être Madame Flamand? questionnais-je en apercevant la personne sur les escaliers.

Je ne l'imaginais pas ainsi... avec ce genre de vêtements. Une agent immobilière se devait d'être classe, non? Avec au minimum un tailleur? Peu importait, m'approchant des escaliers, je tendais ma main libre vers elle.

— Carmilla Vidal. On s'est eu au téléphone. Je ne savais pas que vous seriez ici. Vous avez un deuxième jeu de clés?
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MessageSujet: Re: You're a stranger in my house! (Corariana)   Lun 10 Oct - 20:55

       
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Elle n’avait aucune envie d’accueillir une inconnue chez elle. Elle en avait déjà assez bavé comme ça avec les précédents. Le but était donc de lui compliquer la tâche le plus possible de préférence jusqu’à ce qu’elle fuie en courant et en pleurant. Oui, c’était malintentionné, oui ça ne lui ressemblait pas. Mais pour le moment, elle n’aspirait qu’à retrouver sa tranquillité, même si cela signifiait sombrer de nouveau dans la solitude. Elle s’y était plus ou moins habituée depuis le temps, même si certains aspects en étaient encore difficiles à supporter. C’était préférable. Voir des gens sans pouvoir entrer en contact avec eux était encore pire que ne voir personne. Et pour ceux qui pouvaient vraiment la voir, et bien… elle s’en méfiait comme de la peste. Elle était peut-être morte mais elle avait comme le pressentiment qu’il pourrait lui arriver bien pire. Elle ignorait encore quasiment tout du monde surnaturel, mais elle avait comme l’impression qu’il existait des choses qui dépassaient son imagination. Alors, mieux valait prévenir que guérir.

Cette chaise n’allait pas bloqué la porte bien longtemps. D’ailleurs l’intruse ne tarda pas à rompre cette barrière et entra. La jeune femme qu’elle aperçut était assez différente de ce qu’elle avait pensé. Elle avait imaginé une femme mûre, sans doute assez bourgeoise. Là, elle voyait une jeune femme, blonde, et très jolie. Si elle avait été encore en vie, elle lui aurait probablement trouvé un air très sympathique, mais puisqu’elle venait de s’introduire chez elle, elle était fermement décidée à la détester et à lui pourrir la vie autant que possible.
Certes, elle savait maintenant que certaines personnes la voyaient, que c’était une possibilité. Mais il n’empêche qu’elle eut une sensation bizarre en constatant que l’inconnu levait les yeux, posant son regard sur elle. Il était cependant étrange qu’elle ne semble pas trouver sa présence bizarre. La fantôme se serait au moins attendue à un cri, une exclamation de stupeur. Ses paroles levèrent sans tarder ce mystère.

« Euh… vous pensez que… »

Alors qu’elle s’apprêtait à la détromper, une idée lui vint. Cette femme n’avait pas l’air particulièrement impressionnable, peut-être qu’il serait préférable d’employer d’autres moyens. Elle afficha un sourire aimable, et descendit l’escalier, sûre d’elle. Puis, elle s’arrêta à sa hauteur et lui tendit la main.

« C’est exact, enchantée. »

Elle regretta de ne pas connaître le nom de la blondinette, mais heureusement celle-ci le lui fournit immédiatement. Carmilla Vidal. Tiens, elle trouvait que ce nom n’allait pas particulièrement avec la personne. Bref, il lui fallait mettre son plan à exécution. Elle prit donc un air particulièrement gêné, afin de la préparer à ce qu’elle était sur le point de lui annoncer.

«  Ecoutez, je ne sais pas trop comment vous dire ça, alors je vais aller droit au but. » Elle fit une pause avant de reprendre. « Voilà, les propriétaires de l’appartement m’ont appelée il y a une heure, et il semblerait qu’ils aient changé d’avis. Ils ne veulent plus louer. »

Elle emprunta une expression désolée, comme si la nouvelle qu’elle venait de lui annoncer l’affligeait également. Elle s’approcha d’elle et passa une main réconfortante dans son dos.

« Vous n’aurez qu’à passer à l’agence, je vous promets que nous trouverons ensemble quelque chose qui pourra vous convenir. » Tout en, mine de rien, la menant vers la sortie.

Pour une mauvaise menteuse, elle ne s’était pas trop mal débrouillée. Elle était même plutôt heureuse de sa performance. Mais le plus compliqué était à venir. Carmilla aurait beau être conciliante, elle aurait certainement du mal à apprécier de se faire voler un appartement pareil sous le nez. Elle craignait que celle-ci ne proteste et se montre même assez agressive. Elle-même savait qu’à sa place elle n’aurait probablement pas laissé passer une chose pareille. Elle avait tout fait pour se montrer diplomate, en espérant que ça suffise…


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MessageSujet: Re: You're a stranger in my house! (Corariana)   Lun 17 Oct - 11:06

Nos mains s'attrapèrent pour un échange cordial. Le contact de sa peau contre la mienne me fit un drôle d'effet. Sensation fugace et versatile mais pourtant bien réelle. Incapable d'en comprendre l'origine, je misais ça sur l'effervescence du moment. Rencontrer cet agent immobilier, autant que me trouver dans cet appartement, concrétisait mon projet de vie. La peur et l’impatience combattaient pour rendre mon corps aussi moite qu’une serviette usagée.

— Enchantée également.

Un sourire éclatant fleurissait sur mes lèvres. Un sourire contrastant à merveille avec la moue de mon interlocutrice. Quelque chose clochait. Elle allait m’annoncer une mauvaise nouvelle, j’en étais persuadée. Pour autant, ma bouche s’étirait toujours autant. Hors de questions de laisser la moindre nouvelle m’ébranler. Oh que non ! Pourtant, à mesure qu’elle m’expliquait la situation mes sourcils se froncèrent. D’avantages de concentration que de réel mécontentement. Chaque problème possédant une solution, je ne comptais pas rendre les armes aussi facilement. D’une manière ou d’une autre, je passerais la nuit dans cet appartement, et les nuits suivantes également. Je ne voulais pas retourner auprès de mon mari. Je n’étais pas encore prête à gérer une vie de couple alors que je ne me connais pas moi-même. Je ne voulais pas me voir à travers les yeux de quelqu’un d’autres, mais à travers moi-même.

— Je vois, je comprends, affirmais-je alors qu’elle se montrait compatissante.

Nullement besoin de me montrer colérique. Elle n’était que la messagère après tout. Sans compter que ce n’était pas ainsi qu’on négociait efficacement. Je pouvais critiquer Wolfram&Hart, ce cabinet d’avocat m’avait néanmoins appris certaines choses, notamment celle de ne pas me laisser démonter facilement. Pourtant je n’y travaillais que depuis deux semaines. Dans un premier temps, je m’éloignais de l’agent pour me rendre dans le salon. Phase numéro un, bien m’implanter au sein de l’appartement. Je posais mon sac à main dans un coin et me rendit près de la fenêtre pour l’ouvrir. La pièce sentait le renfermé.

— Du coup, qu’est-ce qu’on fait ?

La questionnant, je me tournais vers elle, visiblement dans l’attente. J’étais bien consciente qu’elle m’avait déjà soumis une proposition… seulement voilà, sa proposition ne me convenait pas. Le peu d’argent que j’avais mis de côté devait me servir pour m’installer ici. Pas pour payer une chambre d’hôtel. J’avais tout laissé chez mon mari. Mes vêtements, mes sacs à main, mon maquillage. Je n’avais avec moi que mes économies, et un tailleur de rechange. Ce fut d’ailleurs à cet instant précis que je me rendis compte de mon étourderie suprême. J’avais oublié de prendre des petites culottes de rechanges. L’argent ne manquait pas chez Wolfram&Hart, je savais pertinemment qu’à la fin du mois, mon salaire couvrirait très largement tous les frais… je voulais cependant apprendre à vivre sans tout cet excès. Je voulais préparer mon départ potentiel de chez eux.

— Je comprends la décision des propriétaires mais de par leur changement d’humeur, je me retrouve à la rue. Avouez que ceci est assez embêtant aussi, n’est-ce pas ? De ce fait, que proposez-vous pour régler le souci dans l’immédiat ?

Traduction : trouve une solution pour que je reste ici.
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