Hey, I'm not a snack ! (Racheba)
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 Hey, I'm not a snack ! (Racheba)

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Bathsheba Tallis



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MessageSujet: Hey, I'm not a snack ! (Racheba)   Ven 2 Sep - 18:33

       
Hey, I'm not a snack!

       Rachelle & Bathsheba


Quelle heure était-il ? Une heure, deux heures du matin ? Peut-être plus ? En tout cas, c’était l’heure à laquelle la goule se rappelait à peine de son nom. La soirée avait été une succession de verres d’alcool et de pilules prises avec de nombreuses connaissances, de nature démoniaque ou non, et le tout jusqu’à ce qu’ils finissent par se faire éjecter de la boîte où ils avaient pris leurs quartiers. Après coup, ils prirent la décision d’arrêter la soirée là. Ne sachant pas vraiment où aller, elle décidera qu’une fois de plus elle squatterait bien chez Dean. Il lui semblait qu’il n’habitait pas très loin… ou peut-être qu’elle confondait. Peu importe, elle finirait bien par y arriver en marchant. Elle parvenait toujours à rentrer à bon port.

Les ruelles qu’elle traversait étaient aussi sinueuses que sombres. Un endroit peu recommandable pour une jeune femme seule, où elle risquait de faire de très mauvaises rencontres. Mais Bathsheba était l’un de ces monstres que l’on pouvait craindre, et puis elle était de toute manière trop défoncée pour avoir vraiment peur. Sa principale préoccupation en cet instant était de trouver un point de repère, quelque chose qui lui indiquerait où elle se trouvait exactement. Elle était si concentrée sur sa tâche qu’elle ne perçut que bien trop tard les bruits étranges, et même répugnants qui émanaient d’un coin sombre. Trop tard, elle y était et une véritable vision d’horreur se dévoilait sous ses yeux. Une vampire était penchée sur un corps allongé au sol, et les bruits de succion qui provenait de la gorge de la victime ne laissaient aucun doute sur ce qu’elle était en train de faire. Elle distinguait l’éclat de cheveux blonds, mais en dehors de ça, elle semblait couverte de sang. La goule restait plantée là, figée, complètement hallucinée par ce spectacle. Son visage était d’ailleurs contracté en une grimace écoeurée.

« Il faut vraiment que j’arrête de boire »

Elle ne se rendit compte qu’elle avait parlé tout haut que lorsqu’elle entendit le son de sa propre voix. Et que la créature de la nuit releva brusquement la tête vers elle pour la regarder. Et merde. C’est alors qu’elle remarqua que celle-ci n’avait pas ce masque vampirique tout ridé que l’on voyait habituellement. Son visage demeurait lisse, et elle pouvait le voir malgré les tâches de sang. Elle aurait tout de même pu manger un peu plus proprement.

Elle perdait de vue le principal : cette créature, quelle qu’elle soit, l’avait désormais dans son champ de vision. Et la manière dont elle la regardait n’avait absolument rien de rassurant. On aurait dit une folle échappée de l’asile. Mais elle n’allait peut-être pas lui dire ça. Elle se mit à reculer de quelques pas tandis que l’autre au contraire avançait.

« Ahem euh… je vais rien dire, j’suis cool, tu te nourris comme tu veux… » Elle tendit ses deux mains devant elle, en signe de paix. Il allait falloir la calmer vite fait, parce qu’elle la regardait comme si elle était sur point de la bouffer. « Tu perds ton temps en plus, j’ai que la peau sur les os, j’te jure. »

Ca ne marchait pas. Rien ne marchait. Son esprit était complètement empêtré dans les substances qu’elle avait prises. Ce qu’elle savait, c’est qu’elle n’avait aucune envie de se faire dévorer par une pseudo vampire, ou cannibale ou quoi que ce soit d’autre.

« BON CA SUFFIT MAINTENANT »

Sous une soudaine impulsion, son apparence changea, prenant celle du monstre qu’elle était, et elle rugit sur cette enquiquineuse qui avait l’intention d’en faire son repas.


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Rachelle F. Delacroix



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MessageSujet: Re: Hey, I'm not a snack ! (Racheba)   Mar 20 Sep - 23:45

La folie ne peut être contenue indéfiniment. Il est toujours là, tournant en rond dans ton esprit, le parasite empoisonnant tes pensées. Et ton corps qui lentement, se meurt. Tu ne comprends pas encore les symptômes, ni même ce que cela implique. Pour autant... tu la ressens. Cette faim insatiable. Tu tente de la combler. Encore et toujours. Tu mange. Tu dévore tout ce qui te tombe sous la main. En vain. Cette faim grogne en toi. Irradie ta gorge d'une sensation désagréable. Alors tu plonge dans tes vieux travers. Tu espère noyer cette faim par l'alcool et remplir ce vide par la fumée de ta cigarette. Deux alliés de choix, penses-tu. Ma pauvre Rachelle, encore une fois, tu te trompe sur toute la ligne.

Ton coude sur le comptoir du bar, ton autre main posée sur ta bière à température ambiante, tu réfléchis. Encore et encore. Mais surtout, tu lutte contre tes instincts meurtriers. Quand? Quand est-ce que tout cela a commencé? Comment as-tu pu devenir aussi misérable? Tu veux des réponses mais ma pauvre enfant... Ton esprit est bien trop anesthésié par la vodka. Alors tu soupire et te redresse. Tu dois rentrer. Ou traîner. Ou peut importe. Tu dois faire quelque chose. L'inaction t'englue et te terrifie... car l'inaction t'amène à réfléchir sur ton état. Malheureusement pour lui, un homme se décide enfin à t'inviter pour un dernier verre. Tu hésite, prête à l'envoyer sur les roses. Tu ouvre la bouche, prête à répondre mais tes sens en alerte respire cette odeur d'excitation et de peur. La peur d'être rejetée. L'excitation d'un possible oui. Tu lutte contre tes instincts mais avant même de comprendre, tes lèvres se mouvent et tu t'impose chez lui. Bien heureux, l'ignorant accepte... et c'est à partir de ce moment que tu t'es sentie étrangère de ton propre corps. C'est à ce moment précis que tu t'es transformée en simple spectatrice, peut-être même victime de ton propre corps et de tes instincts les plus bas.

Tes grands yeux clairs l'amadouent, tes bras s'enroulent autour du sien. La promesse d'une nuit à deux le rend euphorique et insouciant. Vous passez par la sortie de derrière car tu connais un chemin rapide. C'est ce que tu lui a confirmé. Il n'a pas réfléchit. Il se voyait déjà te plaquer contre le mur crade de cette ruelle. Et il met en action ses pensées. Pauvre malheureux. Sa bouche se promène sur ton cou que tu lui offre sans la moindre résistance. Tes paupières se ferment. Tu respire son odeur. Tu entends son cœur battre contre sa poitrine. Un appel terrifiant. Un appel que tu ne peux ignorer. Tu refuse d'y croire mais tu sais déjà quoi faire pour taire cette faim en toi. Tu comprends. Tu réalise et tu jubile.

Son sang. Son sang qui coule dans ses veines. Son sang qui alimente son coeur. Le tamtam assourdissant de son palpitant. Son sang. Chaud. Roulant sur ta langue. Coulant le long de ta gorge. Il passe ses mains sur ton corps et suppose à tord qu'il te procure du bien à l'écoute de ton gémissement. Mais il ne s'agit pas de ça, n'est-ce pas? Tu lutte une dernière fois en ouvrant soudainement les yeux. Tu veux partir. Tu t'imagine partir sauf que ton regard se pose sur sa jugulaire. Si belle. Si tentante. Étrangère de ton propre corps, tu craque.

Avec une violence inhumaine, tu lui attrape le visage. Tu voulais simplement l'obliger à pencher la tête mais un craquement se fait entendre. Mort sur le coup. Sauf que ça ne te retiens en rien. Bien au contraire. Tu te jette sans la moindre retenue sur ce pauvre homme. Vos corps dégringolent. Animal vorace, tu es penché sur lui et tes canines déchirent sa peau hâlée. La liqueur se répand dans ta bouche, pareil à un feu d'artifice. Tu grogne. Animal sauvage. Tu aspire à grande goulée maladroite. Ta bouche, sangsue humaine, se plaque contre la plaie mais ça n'es pas assez. Tu réclame violence. Tu veux plus de ce liquide vital. Alors tu mord. Encore et encore. Tu arrache des morceaux de chair, laissant la folie peindre ce tableau d'horreur. Prise dans cette frénésie, le monde autour de toi a disparu. Tu n'entends pas cette inconnue arriver. Pas dans l'immédiat en tout cas. Pour autant, sa voix finit par t'interpeller. Juste assez pour t'obliger à lever la tête et la tourner en direction de l'indésirable.

Très vite, tu fais l'équation suivante : nouvelle personne est l'équivalent d'un nouveau buffet. Toujours prise dans les affres de la folie sauvage, tu la regarde avec une avidité effrayante. Elle recule alors tu te redresse et avance. Tu voudrais ne pas la tuer tout de suite, celle-là. Tu veux l'entendre crier. Tu veux l'entendre pleurer. Tu veux sentir la vie s'échapper au rythme de tes sucions. Féline, tu avance lentement, prête à bondir. Persuadée d'être l'unique prédateur, tu ne t'attendais pas à un quelconque retournement de situations. Habituée à être la chasseresse, lorsque l'inconnue dévoila son visage démoniaque, ton poing se comprima, cherchant à atteindre ce visage d'horreur.

Ton devoir est de chasser les créatures nocturnes. Tu as pour mission de sauver les innocents. Ton devoir... soudainement, ce mot recouvre un peu de son sens. Petit à petit, tu sors de ta transe. Juste assez pour enfin culpabiliser. Juste assez pour avoir honte de tes actes. Juste assez pour commencer à te frotter le visage frénétiquement.

— Qu'est-ce qui... qu'est-ce qui s'est passé? que tu demande.

Oh Rachelle. Tu le sais pourtant si bien. Tu refuse simplement de l'admettre. Tu sens déjà les changements en toi. Tu sens déjà la force t'envahir. La fatigue pesant sur tes épaules s'en est allée. Ta gueule de bois se dissipe. Bon retour parmi les vivants, Rachelle.

Le déni est parfois la seule réponse possible, pour ne pas sombrer. Il est également plus simple d'accuser les autres. Se décharger pour ne plus crouler. Un réflexe tellement naturel. Tes claires prunelles se posent alors sur la brunette. La haine transparaît dans ton regard.

— Qu'est-ce que tu m'a fait, démon?!

Tu te jette sur elle, l'attrapant par les épaules. Tu veux une réponse sans pour autant être prête à l'entendre. Cette fille n'y est pour rien. Tu es seule responsable et c'est ce qui t'effraie bien plus. Pourtant tu veux croire en sa culpabilité. Mais tu ne peux nier ton attrait pour le sang. Tu ne peux nier cette faim, envolée, depuis que tu t'es repue. Tu ne peux nier... que le problème vient uniquement de toi.

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Despite this cruel world

If you are dreaming, I never want to wake you up.

Sometimes I doubt the path I chose. Sometimes my dreams feel all on hold. There's no doubt that this will make me strong. Because it's the hardest thing I've ever done.


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Bathsheba Tallis



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MessageSujet: Re: Hey, I'm not a snack ! (Racheba)   Sam 24 Sep - 11:13

       
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       Rachelle & Bathsheba


Et maintenant, que faire ? Clairement elle ne s’était pas attendue à ce que sa soirée prenne une telle tournure, loin de là. L’avantage de cette scène d’horreur est qu’elle lui avait permis de retrouver un semblant de sobriété. Elle voyait cette femme couverte de sang et se nourrissant de manière absolument répugnante. Bathsheba espéra alors fortement qu’elle ne ressemblait pas à ça en prenant ses repas. Mais ce n’était pas le sujet. Non, le sujet était plutôt cette inconnue qui se dirigeait vers elle, l’air visiblement affamée, prête à lui sauter à la gorge. La goule n’était pas franchement confiante quant à la suite des opérations. L’idée de se faire dévorer de cette manière ne l’enthousiasmait pas vraiment, et même pas du tout. Elle envisageait pour elle-même une existence la plus longue possible. Ce qui ne serait pas possible si cette folle furieuse en faisait son quatre heures. Elle devait pourtant être repue après avoir mangé un humain, non ?

Apparemment non. Elle la regardait avidement, d’une manière qui ne disait rien qui vaille à la goule. Elle s’en voulait de ne pas avoir profité de l’occasion qu’elle avait eue de s’en fuir. Il faut dire pour sa défense qu’elle ne s’était pas vraiment attendue à tomber sur un spectacle pareil. Et maintenant, c’était trop tard. Pourtant, étrangement, il n’y avait pas que la peur qui l’animait, mais une certaine forme de curiosité. Et peut-être était-ce à cause de cette curiosité qu’elle se voyait incapable de bouger, alors qu’elle aurait peut-être pu trouver le moyen de s’enfuir en escaladant par exemple le mur derrière elle. Mais non, elle restait là, figée. A essayer de comprendre ce qu’était cette créature. Elle était certaine qu’il ne s’agissait pas d’un vampire. Non seulement elle n’en avait pas l’odeur, mais en plus elle n’avait pas l’affreux visage des sangsues. C’était d’ailleurs ce qui la perturbait le plus : l’odeur. Elle crut même un moment que ses sens étaient détraqués, et pourtant c’était bien une odeur humaine qu’elle sentait. Il y avait celle, délicieuse, de la victime trépassée, mais aussi une autre, bien vivante, l’équivalent d’un fruit pas encore mûr. Lorsque la blonde fut suffisamment proche, il n’y eut plus de doute possible : elle était bel et bien humaine.

Depuis bientôt cinquante ans qu’elle foulait le sol de cette terre, elle avait croisé bon nombre d’horreurs, et elle avait ainsi tendance à oublier que les êtres humains étaient eux aussi capables d’atrocités. Celle-ci avait l’air particulièrement dérangée, puisqu’elle venait visiblement de tuer un homme pour boire son sang. C’était peut-être l’une de ces illuminés qui se prenaient pour des vampires après avoir lu Dracula ou Anne Rice. En voyant qu’elle risquait fortement d’être sa prochaine victime, elle réagit, persuadée que son visage le plus monstrueux suffirait à faire fuir n’importe quel mortel. Pourtant, elle ne fuit pas. Ne hurla pas. Elle sembla plutôt déroutée, voire même apeurée, comme si elle n’avait aucune conscience de ce qu’il venait de se produire. Bathsheba reprit alors son apparence humaine, également assez perturbée par ce brusque revirement.

« Tu viens de te jeter sur moi pour me bouffer. Tu te souviens pas ? »

La délicatesse n’était définitivement pas dans sa nature. Elle demeurait sur ses gardes, mais se calma un peu en constatant que la blonde avait l’air totalement lessivée. Elle crut être hors de danger, avant que celle-ci recommence à se montrer agressive. Bon sang, cette fois c’était sûr, elle était tombée sur une cinglée ! Une échappée de l’asile, probablement. Elle s’était jetée sur elle, lui attrapant les épaules. C’est qu’elle avait une sacrée force, qui déstabilisa quelque peu la goule avant qu’elle ne reprenne de nouveau le dessus. Elle reprit de nouveau son apparence démoniaque et la repoussa violemment, l’attrapant à son tour avant de faire volte-face et de la plaquer contre un mur, la main sur sa gorge.

« MAINTENANT TU TE CALMES ! » Elle resta immobile quelques instants et reprit un aspect plus agréable, mais sans relâcher la pression. « J’ai rien fait moi, c’est pas ma faute si t’as bouffé un mec ! Apprends à calmer tes pulsions, mais t’en prends pas à moi ! »

Bathsheba avait du mal à cacher sa perplexité face à la situation. Cette femme avait l’air d’une humaine, l’odeur d’une humaine, mais sa force n’était pas humaine. Ceci dit, elle avait déjà entendu parler de personnes ordinaires qui, sous le coup d’émotions fortes, étaient capables de choses incroyables. Mais il y avait autre chose. Elle était incapable de mettre le doigt dessus, mais elle en était persuadée. Sans compter qu’elle l’avait traitée de démon. Ce n’était pas révélateur en soi, elle pouvait aussi bien être une religieuse fanatique, mais ça venait s’ajouter au reste des indices. Elle aurait dû s’enfuir tout de suite, mais elle devait en avoir le coeur net.

« Bon t’es qui et pourquoi t’as essayé de me bouffer ? »


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