I'll have you know. That I've become. - SVERN.
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Dean A. White



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PROFESSION : Difficile à dire. Dean est ancien observateur, depuis, il vadrouille ici et là , gagnant sa vie avec des petits job malhonnêtes pour la plupart.
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MessageSujet: I'll have you know. That I've become. - SVERN.    Sam 11 Juin - 18:21

Another reason, another cause for me to fight

       Another fuse uncovered now, for me to light



Musique, maéstro

Des activités inédites. J’ai besoin de nouvelles. De nouveaux horizons, de nouvelles informations et surtout d’un truc croustilleux à me caler dans le gosier. Un truc pour me défouler. Rester entre mes quatre murs à me tourner les pouces est une activité terriblement rébarbative et stérile. Utopique est l’idée même de me voir m’en satisfaire sans devenir complètement aliéné. J’inspire longuement, mes naseaux capturant le miasme de mon appartement. Fade, impersonnel. Mon foutoir ici n’a jamais subit mon exutoire. Pas depuis un moment, en vérité. J’ai bien culbuté Adrastée sur ce canapé, trois semaines auparavant. Mais les effluves de son parfum ne sont déjà plus qu’un lointain souvenir à peine miséricordieux. L’envie fourbe de retourner la voir me prend à la gorge, et surtout sous la ceinture. Non. Hors de question. J’ai autre à foutre que déverser le mien entre ses cuisses. Un souffle s’échappe d’entre mes dents, provoquant un sifflement alors que j’agrippe mon perfecto pour l’enfiler sur mes épaules. Mes clefs en main et mes bottes aux pieds, je file dehors en claquant la porte à clefs de mon taudis. Loin d’elle, enfoncé dans les ruelles qui pullulent de noirceur. Ces petits pas de souris dans la nébulosité … Craque, craque, sous mes bottes …

Ca revient, ça s’joue dans mon crâne. Comme un putain de pic vert qui claque contre son tronc d’arbre. Y a un truc qui coince. Quelque chose qui cloche. Des rumeurs lointaines qui courent dans les ruelles crasses de Paris. La tueuse a disparu. Plus personne ne l’a vu. Beaucoup prétendent l’avoir achevé. Nombreux sont ceux à se vanter de lui avoir arraché son dernier souffle. Ces rumeurs-là, elles remontent et clapotent hors de l’Océan. Quand on pigera, y sera trop tard. Ma main droite rejette mes mèches sur mon crâne alors que je progresse vers ma destination. Je dois en avoir le cœur net. Les rumeurs sont-elles vraies ? Fondées ? Pour le deuxième cas, impossible de le savoir exactement. Rien d’officiel n’a été annoncé. Beaucoup de démons le hurlent sur les toits. Grave erreur. J’aimerai pas être celui qui va se prendre un coup de pieu ou de hache. Moi, qu’est-ce que je risque, au fond ? Je suis rien d’autre qu’un humain un peu trafiqué du plafond. C’est pas des toiles d’araignée que j’ai, c’est des firmaments occultes. Je dirige mes pas, frappe l’asphalte de mes semelles et ignore les putains qui me lorgnent. Y en a plus qu’une qui m’intéresse. Plus qu’une qui sait ce que je veux vraiment, et qui peut me le donner.

Là où je vais, c’est pas plus glorieux. Un bar à démons. Et ce qui m’intéresse ce soir, c’est pas le vulve de la métamorphe. C’est les oreilles qui traînent de Svern. Ouais, parce que ce mec entend beaucoup de choses, et que j’ai trouvé le moyen de me le foutre dans la poche. Je m’arme aussitôt d’un sourire crétin. Cette gueule de con que tout le monde déteste. Mon petit masque préféré. J’arrive à la porte du bar, salut le videur qui s’occupe des entrées sous le regard assassin d’une paire de démons et me faufile à l’intérieure. Ca pullule. Et ça schelingue, bordel. Le paquet de bestioles ici diffuse un savant cocktail de fluides en tous genres. Des yeux, je cherche ma cible. Et dès que je vois un grand gars, large d’épaule, assez monstrueux pour être celui que je cherche et entouré de minettes de toutes les formes et couleurs, je fonce dans le tas. Ni une, ni une deux, me voilà en train d’accrocher son cul et de me faire sa cuisse en guise de salut. Si si, c’est comme ça qu’on fait. Mais le machin qui se détourne, me fixant de ces deux iris rougeoyantes, n’est certainement pas celui que je cherchais. J'me stoppe net, m’écarte et balance d’un ton narquois.

« - Mais putain, t’es pas Svern toi !

---

Rodriguo le tient en joue. Il est mort. Il fixe son paquet de cartes, et sa combinaison mortelle. Son adversaire et cuit. Avec sa corne ridicule sur le front. Oui, Il va l’avoir et empocher le fric ! Sur sa droite, ça défile, ça hurle, ça change et ça boit comme des trous. Ca, il a l'habitude. Par contre, voir un grand couillon voler et traverser son champ de vision dans un hurlement nasillard, c’est pas fréquent. Enfin, presque. Rodriguo soupire, tourne ses deux mentons vers le bar et lance d’un ton placide.

- Svern, White est là. »

Comme il le pensait plus tôt, ça arrive de temps à autre.
Abruti d’humains.



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MessageSujet: Re: I'll have you know. That I've become. - SVERN.    Dim 12 Juin - 10:52

C’est une putain de soirée comme les autres, comme j’en connais des tas depuis deux siècles. On pourrait croire que c’est long, deux cent et une années de vie mais en fait, ça va. J’appartiens pas à ces démons intellectuels qui se posent plein de questions sur le sens de la vie. Moi, j’me lève le matin, enfin l’après-midi, parce que le matin je vais plutôt me coucher… bref, j’bouge mon cul de mon lit, je prends une douche, enfin pas tout le temps mais souvent quand même ! Puis je m’habille, j’enfile des fringues assez cool, en cuir et tout même parfois ! Avec des t-shirt colorés, enfin coloré en mode trashcore, avec des images de cadavres et autres trucs malsains. Je crois que je suis un genre de métaleux dans le monde des humains. Et encore, ils ont pas vu la gueule de mes plaques écailleuses, mes crocs de prédateur, mes yeux cheloux… Enfin, si, ils les voient tout le temps, mais ils sont trop cons. Ils pensent à des genre d’implant, des lentilles aussi, quand je vire mes lunettes de soleil.
C’est con, un humain.

Surtout cet humain-là, celui qui vole actuellement à travers mon bar. Enfin, c’est pas mon bar genre je l’ai acheté, je serais pas foutu de gérer une entreprise et on a beau dire, un bar, c’est ça. Le but, c’est money money. Moi, je serais le gros con qui filerait à boire gratis à tout le monde et se retrouverait à mettre la clé sous la porte dans, genre, allez, un ou deux mois, soyons généreux. Donc je disais… Ah oui, c’est con, un humain, surtout celui qui vole et s’écrase comme une merde de l’autre côté, sur le mur. Je tends l’oreille pour voir si un craquement significatif m’informera qu’il s’est brisé la nuque, mais non, il gigote encore et celui qui lui en a retourné une se lève. C’est une base, un démon bâti un peu comme moi, sauf que lui, c’est un tombeur homophobe. Moi… J’suis un demi-dragon ouvert d’esprit. Je m’interpose.

Eeeeh Kraktal, comment ça va ce soir ?
— Dégage de là, ce pti con, il m’a pris pour TOI !
Ouais et c’est le trop plein d’extase qui t’as fait perdre pied ? Je comprends, on a tous envie d’être moi, mais t’inquiète, t’en es loin, je réplique avec un sourire de connard.

Du coup, sa rage se détourne sur moi. Ses yeux rouges luisent, j’arrête son poing en vol. Il est pas mauvais en magie et toutes ces conneries, mais moi, j’ai une force suffisante pour contrer les démons, enfin hormis les autres dragons mais heureusement, ils ne ramènent pas trop leur cul par ici, ces temps-ci. Je serre le poing, un craquement sinistre m’indique que je lui ai pété au moins une phalange. Ses yeux écarquillés, le souffle court, il retient un cri. Je lui envoie mon genou dans le ventre, il se plie en deux. Je le frappe derrière la nuque, il tombe à genoux. Puis je lui mets un coup de pied qui lui fait cracher deux dents. Les nanas qui lui tournaient autour s’éloignent comme s’il était la dernière des merdes, sans même un regard.

Sortez-moi ce naze.
— Euh… C’est toi le videur, Svern, me rappelle Rodrigo.
Oh putain ouais. Bien vu ! Merde ça casse un peu ma scène stylée, mais bon tant pi, t'as raison Rodrigo, c'est moi le videur. Heureusement que t'es là mec.

Je le prends par le col de sa veste en simili cuir. Putain, même pas capable de s’acheter des fringues correctes ! Et je le jette par la porte de service, que je lui claque au nez. Il est encore sonné, mais c’est une petite frappe. Il essaiera peut-être de se venger, il appellera peut-être ses potes, mais on verra à ce moment-là.

Quand j’reviens, Dean a retrouvé un peu de dignité. Enfin, plus ou moins. Il a quand même une sale gueule, je sens venir l’hématome.

Mec sérieux, comment tu as pu prendre son cul pour le mien ? Tu m’vexes grave, je lui dis en l’attrapant par l’épaule pour le relever. En plus je passais une soirée peinard, j’avais encore dû tabasser personne. Et toi, tu te ramènes comme une fleur, pouf, c’est terminé. Vas-y Servny, éclate la gueule d’un bon client pour les beaux yeux de ton p’tit humain. T’as pensé aux rumeurs ? On risque de croire que j’ai des sentiments.

En vrai, j’l’aime bien, cette tête de con. Il est hilarant, il met un peu de pep’s dans ma vie. C’est un ancien observateur complètement à la ramasse, d’ailleurs je l’ai appris après lui avoir bourré la gueule. Avec de la vodka hein, pas avec ma queue ou mes poings. Chaque chose en son temps, faut suivre la procédure, ma mère m’a bien élevé.
Elle a essayé quoi.

Alors, qu’est-ce qui t’amène ? Laisse-moi deviner : j’te manquais trop.
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MessageSujet: Re: I'll have you know. That I've become. - SVERN.    Mer 15 Juin - 21:10

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Musique, maéstro

Ca se bouscule de partout tout partout. J’ai le mur qui cogne contre la tête. A moins que ça soit l’inverse. Je sais plus. J’suis perdue. J’suis où ? Maman, c’est toi ? Je tente de me redresser tant bien que mal, chancelant et sentant le plafond sous mes doigts. Le plafond ? Je suis grand, enfin pour un humain, mais un truc cloche. Nan, ça doit être le mur que je dois à tout prix soutenir avant de me retrouver englouti. Toujours pas. C’est ce putain de mur qui m’a retourné la cervelle. Saloperie de mur, saloperie de démon. Saloperie de tout. J’entends la grosse voix de Svern, et je réalise alors ce qu’y se passe. Il est en train de défendre mon cul de ce … Aka … Acariâtre ? Nan, c’est toujours pas ça. Putain d’idées qui se mélangent ! J’ai mal à la tête. J’entends des bruits, des trucs pas très jolis, et des hurlements d’effroi. Ca, c’était des femmes. A moins que les deux colosses se soient mutuellement embourbé dans l’opération délicate qu’est la vasectomie, j’vois pas. Je secoue le menton comme un clébard la bave aux lèvres et éternue avec force. Ca me fait toujours ça quand je reçois un coup sur la tête. Je me redresse magiquement, sentant le sol quitter mon dos et mon bras tiré en avant. Avant de comprendre que c’est simplement Svern qui me traîne vers lui, me tapant le dos en riant de sa grosse voix rocailleuse. Ce type est une véritable montagne. Chez les humains, je suis un colosse. A côté du demi-démon raté, je me sens presque court sur pattes. Je dis bien presque. Parce que pour un démon Dragon, Svern est pas très grand.

Tout est une question de point de vu.

Je secoue à nouveau la caboche, rendant la tape amicale au caillou sur pattes. Un petit rire s’échappe de mes lippes, pas très bruyant au vu du mal de tête que je me trimballe. Par chance, L’autre a frappé mon épaule et personne ne verra mon futur gros bleu. Personne ou presque. Je dois bien avoir une vilaine bosse derrière le crâne, mais mes cheveux tirés en arrière masqueront ça. Tant que y a rien de visible, y a rien de répréhensible. Et par là j’entends, pas de poulet au cul pour demander ce que j’ai encore foutu, et s’ils doivent s’en enquérir. Je rejoins ,Svern qui semble justement être en pause, jusqu’au bar. J’ai vraiment hâte de me rincer le gosier abondamment.

« - Roh, ça va. Tout le monde sait qu’au fond, t’es que de la guimauve, mon gros. Rien à voir avec les sentiments. T’as qu’à dire que c’pour les affaires, j’en sais rien moi ! je baragouine en m’étirant et en retirant mon perfecto, c’est que je commence à avoir trop chaud ici.

Puis j’ajoute, juste au cas ou :

- Mais bien-sûr que je viens pour toi, Svernie ! je lance en souriant. J'adore l'affubler de sobriquet absurdes.

C’est pas un mensonge. C’est un DEMI mensonge. Je viens pour lui, et pour ce qu’il sait. Mais si je lui demande maintenant, il pourrait se vexer. Sait-on jamais. Je m’assoie sur l’un des tabourets, commande un bouteille de Rhum au barman et me frotte les mains en invitant mon drôle de pote à me rejoindre.

- Tu vas bien boire un verre avec moi avant de retourner martyriser des clients, hein ? » je demande avec une lueur d’espoir dans le regard.

Non, parce que dans le cas contraire, je pourrai être vexé !
Je voudrais m’être fait massacrer pour rien.





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MessageSujet: Re: I'll have you know. That I've become. - SVERN.    Mer 15 Juin - 22:31

Les affaires ? Tu parles, putain !

Pas les affaires que j’aimerais, en tout cas. Ce Dean, il transpire l’hétéro à douze kilomètres et c’est vraiment con putain, parce que je me le serais bien tapé de temps en temps. Il a une belle gueule, sûrement un cul d’enfer, mais c’est pas tant ça… Il est fun, il me fait marrer, et en général ça me donne envie de coucher avec les gens, ouais. Bizarre, ça m’arrive pas si souvent que ça. Ah, quel monde de merde, peuplé de connards ou d’hétéros ! A croire que je tombe que sur ça, ou sur des meufs lesbiennes. Quelqu’un m’a maudit, j’en suis sur. Non, j’plaisante. J’en parle beaucoup, je bave un peu, je pense peut-être à lui quand je m’astique le stick mais eh, il est pas le seul. Y’a du beau cul et des beaux nichons, dans c’te ville. Ah, Paris, je ne te l’dis pas assez mais putain, je t’aime.
Merde, où j’en étais ?
Ah ouais, Dean, l'hétéro, tout ça. Bon, dans le doute, je continue de le draguer un peu, on sait jamais qu'il change d'avis, ou qu'il soit super bourré.
Ah, ouais, la vodka.
Tiens, en voilà une riche idée !

Je m’assois à côté de Dean, qui m’offre à boire avec ses yeux de chat potté, genre allez dis moi ouiiii. Je pourrais presque croire qu’il me drague, sauf que je sais bien ce qu’il veut. Eh, il est pas né celui qui roulera le vieux Sverny ! Eh, j’dis ça… C’est juste qu’à force, j’ai compris le manège et que s’il en avait vraiment après mon cul, il se serait montré plus entreprenant. Puis, eh, j’l’ai vu mater des nanas, j’ai capté l’idée. N’empêche que son verre, j’en veux bien et je vide mon shot d’un trait avant de le reposer sur le bar, en faisant trembler tout le comptoir. Je récolte un regard noir du barmaid mais eh, parfois j’oublie que j’ai une force de monstre.

Il est chouette c’t’alcool. Tu savais qu’on s’fournit direct en Russie ? C’que tu bois, c’est de la PURE vodka de ruskov mon chou, pas de la merde occidentale, c’est d’la pisse ça à côté. T’en cracherais des flammes hein !

J’me marre comme un con mais l’idée m’a traversé l’esprit, c’est pour ça que je m’enfile l’alcool le plus fort possible, juste… Au cas où ça débloquerait un truc. Mais non, malheureusement.

Oula, eh t’es en train de me foirer le sol Deany.

C’est qu’il saigne de la tête. Merde, moi qui pensait qu’il avait la tête dure ! Je tends les doigts et je palpe un peu son cuir chevelu. Il couine et moi, je me marre comme un con. Mais je suis un gars sympa, alors je prends le torchon dont se sert le barman et je lui éponge un peu l’arrière de la tête. Je le conduirais bien à l’hosto mais j’ai envie de voir combien de temps il va mettre avant de tourner de l’œil. J’en profiterais peut-être pour lui faire du bouche à bouche et une petite photo polaroïd compromettante, avec un filet de bave ou de vomis au coin des lèvres, en fonction. N’empêche, je jette un œil à ses pupilles, qui ne sont pas dilatées. Ça me fait dire qu’il s’est ouvert le cuir chevelu mais qu’il va pas me claquer entre les doigts d’une hémorragie intra crânienne.
Eh ouais je connais des mots de médecine !

Bon, hormis jouet au gros boulet, voler et saigner dans mon bar, tu racontes quoi d’beau ?
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Dean A. White



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MessageSujet: Re: I'll have you know. That I've become. - SVERN.    Ven 17 Juin - 10:10

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Musique, maéstro
Bah quoi ? Il aime pas mon excuse ? Elle est parfaite ma théorie. Je renifle, hausse les épaules et pose mon cul sur un tabouret. Je lui fais encore le numéro du parfait couillon. J’aime bien faire ça. Je sais qu’il est pas dupe, au fond. Il connait la supercherie sur le bout de ses doigts crochus. Je commande les verres, sachant parfaitement qu’il me rejoindra. Svern dit jamais non à un coup de picole. Je le sens qui me lorgne à moitié. Y me fait encore sa gueule de frustré.

« - Svernie, arrête de te faire mal, je lance avec un parfait sourire de connard.

Tu sais que c’est pas la peine, hein ? qu’il dit, mon petit tressautement de babine. Le serveur apporte les verres, nous jette un coup d’œil mauvais et secoue le menton en soupirant. Ils aiment pas trop me voir là, généralement. Pas parce que je suis humain, parce que je suis le renégat. Pour eux, je peux retourner ma veste à n’importe quel moment. Ca, c’est parce que ces connards ont pas eu la bonne version des faits. Y en a qui mélange tout et n’importe quoi. Et c’est la même avec les rumeurs. Le seul qui me tolère, c’est Svern. Et peut-être bien deux trois minettes du coin. Mais je fais pas trop dans le pansexuel. Je dis bien pas trop, parce que y a bien une métamorphe qui … Me rend un peu cinglé. Rien que de penser à nos parties de jambe en l’air, j’en frissonne.

- Ah ouais ? Je fais en ingurgitant ma liqueur ambrée. L’alcool me brûle la gorge. Comme j’aime.

Je fais une moue approbatrice. Je crois que bien que je vais me faire une bonne murge.

- Pas mal du tout ! j’approuve en me redressant un peu, sentant le cuir de ma veste sous mon cul.

Merde, je crois que mont-shirt est trop petit. C’pas bon pour moi ça. Svern va encore me draguer et tenter de me faire les fesses. Mais ce qui l’alerte le plus, pour le moment, c’est mon crâne qui pisse le sang. Quoi ? Oh le con !

- Mais merde ! je fais en ayant le réflexe totalement stupide de me retourner.

Bah oui, gros malin. Tu comptes voir quoi, là ? Le gros cul de Rodrigo ? Oh, bordel. Y pourrait pas porter des pantalons qui montent jusqu’à la taille ? Je grimace, et pas à cause de la douleur au crâne alors que Svern me colle un vieux torchon dégueulasse à l’arrière du crâne. Ca va pas être bon pour ma murge ça. Je vais me coltiner l’extra gueule de bois demain. Je lui lance un regard mauvais alors que je chope le torchon.

- Tu veux que je chope la vérole ?

Je me tourne vers le barman, lui réclame un torchon propre et des glaçons puis attend sagement alors que Svern me pose une question. Quoi de nouveau ?

- Quedal, en fait. Rien de nouveau que je t’ai pas avoué une fois torché. Et toi ? Quoi de neuf dans ton coin ?

Bon ok, c'est un gros mensonge aussi. Il le sait sûrement. Si jamais je lui raconte ce qui m'est encore arrivé avec ce gros connard de Riaz ...

Le barman me fixe, il a pas l’air de vouloir coopérer. Sauf que lui, il est plus petit. Et que je risque de le massacrer d’une seconde à l’autre s’il me file pas ce putain de torchon propre.

- Je dois le demander en quel langue, tu veux que je tapisse ton sol avec ta tête ou quoi ? »

Ok, peut-être que je suis sympa qu’avec Svern. J’ai jamais dit que j’étais pas un connard. Je sers les dents, frappe le comptoir et fait sursauter le barman. Il est pas assez con pour croire que face à lui, j’ai aucune chance. Kratal ou Svern, c’est des exceptions.




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MessageSujet: Re: I'll have you know. That I've become. - SVERN.    Jeu 23 Juin - 13:22

Essaies de me faire croire que tu l’as pas déjà, la vérole.

Et d’autres trucs, accessoirement. Je sais qu’il se tape pas mal de nanas et c’est de vrais nids à merde, une meuf, en général. Enfin, celles qu’on parvient à tirer. Ce sont rarement des petites vierges sympas, plus maintenant en tous cas, plus pour lui et pour moi, ça a jamais été le cas. Oh, je me tape des filles, des mecs aussi, c’est plus rare même si on pourrait croire le contraire en me voyant reluquer le cul de Dean. Mais lui, j’l’aime bien, j’ai l’impression qu’on pourrait bien se marrer au lit, ensemble, et si le tête à tête le dérange, j’ajoute une ou deux nanas avec grand plaisir. J’suis pas un gars difficile, tant qu’il y a quelqu’un pour me pomper la queue.
Mais j’m’éloigne du sujet là, non ?

Bah… je commence, pour lui raconter un peu une connerie ou deux, mais le barman joue au con.

J’sais pas ce qu’ils ont tous contre Dean. Enfin, si, je le sais. C’est un ancien observateur, il s’est barré, il sent le traitre et ils n’ont pas envie d’être les prochains sur la liste. Si on m’demande mon avis, je dirais que c’est un peu du racisme mais bon, tout le monde n’a pas un esprit aussi ouvert que le mien, ni ma patience légendaire ! Dean est déjà en train de taper sur le bar en mode gamin qui pique sa crise. J’lance un regard éloquent au barman. Je l’aime bien, c’est un pote, mais j’lui en retourne une s’il ne lui file pas un torchon propre pour sa tête. Déjà parce qu’une fois sur deux, c’est moi qui nettoie par terre dans ce bouge et ensuite, même s’il a rejeté mon super torchon parce que c’est une petite princesse, il a quand même le droit de se soigner un peu. Enfin, avec les moyens du bord.

Il te le demande gentiment, joue pas au con. J’ai pas envie de t’nir le bar ce soir, mais j’te botte le cul si tu manques de respect à mon pote.

Dean est déterminé. Moi, je suis tranquille, nonchalant. Je ne sais pas ce qui le fait céder mais, finalement, il lui donne un torchon propre pour son crâne et nous tourne royalement le dos, après avoir laissé la bouteille, pour être bien certain qu’on lui foutre la paix.

On disait quoi… Ah ouais, si, je me souviens, quoi d’neuf. Bah… C’est un peu la morte saison, les étudiants finissent leur bac, d’ici une semaine ça va être chouette, quand ils viendront se murger la gueule et foutre la merde, j’aurais plus une seconde mais d’ici là, on voit toujours les mêmes gueules, les mêmes combines à la con, j’me fais chier. Ah si, j’me suis tapé une nana ya deux trois jours, elle avait un piercing sur la langue et elle faisait d’ces trucs avec, j’ai pensé à toi. Enfin, pas pendant, mais après, je me suis dit que je devrais te la présenter. Bon c’était tellement bien que je lui en veux pas de m’avoir piqué mon portefeuille quand je dormais. N’empêche, si jamais tu croises une bonasse brune qui a trop de blé, appelle moi.

Une description qui aiderait beaucoup, j’en doute pas, mais j’ai même pas retenu son nom. Par contre, sa bouche, ouais, j’l’oublierais jamais.

Allez, bois mon pti Dean, t’es pas assez bavard quand t’es sobre et contrarié, tu te donnes trop un genre tu vois ce que je veux dire ? C’est chiant.

Et comme pour approuver, je lui ressers un verre.
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MessageSujet: Re: I'll have you know. That I've become. - SVERN.    Jeu 30 Juin - 21:08

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Le con met trois plombes avant de me filer un torchon propre. Je lance un regard cynique à Svern, chope le torchon d’un air bougon et le plaque contre mon crâne. J’y jette un coup d’œil rapidement, grimace en avisant la tâche vermeille déjà abandonnante et tourne mes rétines vers mon compagnon d’infortune de la soirée, la tête légèrement baissée pour empêcher le sang de couler. C’est trois fois rien, j’ai vu bien pire. Je ricane un peu quand il évoque les étudiants qui vont bientôt débarquer, mais en vérité, à cette période de l’année j’évite très souvent de me pointer dans les bars les plus fréquentés. D’ailleurs, la plupart sont des adolescents en mal d’amour persuadés d’être dans un bar gothique. Bande d’abrutis. Les humains lambda manqueront jamais de me faire marrer. Tellement de naïveté dans leurs petites têtes. Je chope mon verre, boit une nouvelle gorgée et recrache tout sur le comptoir lorsque Svern me parle d’une belle brune dans le métier de la rue. Putain, quel con. Je tousse à m’en arracher les poumons en plaquant mon poing devant mes lèvres. Ca brûle. C’est à peine si j’entends son laïus erroné sur ‘le genre que je me donne’. Je fais pourtant mine d’être choqué par sa dernière phrase, plutôt que par son allusion douteuse.

Des catins brunes, dans la rue, y en a des tas. Pourtant, le visage d’Adrastée s’est immédiatement imposé à moi. J’essuie mes lèvres en faisant mine de grimacer à cause de la douleur et en roulant mon torchon pour le plaquer un peu plus fort sur ma plaie. N’empêche …

« - Comment ça, j’me donne un genre ? J’suis à 100% au naturel et sans conservateurs, mec. Tu devrais le savoir depuis le temps.

Entendez par là que j’suis qu’un connard d’humain, après tout.

- … C’était quoi … son nom, à cette brune ? je fais d’un air faussement détaché en sirotant ma boisson de ma main libre.

Ca collerait pas, elle a toujours du blé, elle. Pourquoi j’ai peur de la réponse ? Cette connasse m’appartient pas, après tout. Et je l'aime pas, de toute façon. Elle a un piercing sur la langue ? Nan, je crois pas. Nan, c’est pas elle, je l’aurai clairement sentie la dernière fois. Entre mes deux jambes. Oh putain que oui. Je secoue le menton, j’ai besoin de me ressaisir un peu. Je vide mon verre d’un trait pour me resservir et inspire longuement. Je vais avoir besoin de vider la bouteille entière.

- … C’est bon cette connerie, y ont une autre bouteille ? je demande machinalement en cherchant mon paquet de clope à tâton pour m’en griller une. T’en veux ?

Je lui tends le paquet, un sourcil haussé. Y me regard, je le regarde, y me regarde.


Y m’a grillé ? Y va me poser des questions ? Pourquoi je sens que c’est cuit pour ma gueule ?

- Alors, quoi de neuf au pays des freak ? » je demande avec mon accent hésitant sur le dernier mot, entre l’américain et l’anglais, comme toujours.Y a que mon français qui est parfait. Avoir vécu autant de temps en Angleterre a légèrement endormi origines Américaines.

Si je détourne le sujet, ça marchera peut-être ?



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