The night is gettin' colder - (dean&ysabeau)
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 The night is gettin' colder - (dean&ysabeau)

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MessageSujet: The night is gettin' colder - (dean&ysabeau)   Jeu 9 Juin - 21:43

The night is gettin' colder
Lonely souls, they stagger like they've all gone blind
Dean ✧ Ysabeau
Il n'y avait rien. Juste... le néant. Comme d'habitude à vrai dire, mais jurer qu'elle s'y était habituée aurait été un mensonge. Ce gouffre, ces abysses qui enveloppaient étaient certainement la pire contrepartie de sa situation. Etant donné la liste, ce n'était pas peu dire. Il y avait donc eut l'obscurité, froide, envahissante, et la voix de cette teigne qui résonnait à ses oreilles. Elle se voulait rassurante, douce, mais les intonations métalliques de celle-ci n'aidait pas. Ysabeau voulait uniquement qu'elle se taise, rien de plus. Mais encore et encore, ses paroles sonnaient autour d'elle alors qu'elle se sentait aspirée vers les ténèbres. Elle se tenait debout, les poings serrés, tentant vainement de lutter contre la prise de contrôle de l'esprit mais rien n'y faisait. Il n'y avait désormais plus rien, juste...

Le néant.

C'était si facile de blâmer Abigail pour tout ce qui clochait dans son existence, et d'une certaine façon la défunte en était à l'origine d'une manière ou d'une autre. Ces instants de gêne avec des personnes jamais vu mais qui pourtant la connaissait, du moins son corps préalablement habité par une autre, ses rapports distants avec la gente masculine, les quelques copains ou conquêtes qu'elle avait eut, les événements qui la frappaient si soudainement suite à une quelconque bourde de l'autre... oui, il y avait tant de chose, pourtant Ysabeau se devait de prendre une petite part de responsabilité dans cette affaire. Au fond, elle était rassurée de pouvoir ainsi se reposer ce bouc-émissaire imposé, c'était une manière d'adoucir leur relation.

Et aujourd'hui, comme tant d'autres jours, Ysabeau avait l'opportunité de prendre responsabilité pour ses actes, pour ce qui l'avait mené... qui l'avait mené où d'ailleurs ? La bouche pâteuse, elle ouvrait, puis refermait ses paupières. Sa mémoire était floue, et ce léger soucis la jeune femme ne le devait pas à l'alcool ou une quelconque drogue. Peu à peu, elle essayait de remonter le fil de sa soirée et le premier moyen était d'identifier le lieu dans lequel elle se trouvait. Son poignet était attaché à quelque chose. Un banc apparemment. Autour d'elle l'effervescence régnait. C'était... un commissariat. Elle jura entre ses dents, les crispant lorsqu'un élan de douleur lui traversa le crâne. Crâne. C'était un indice. Il y avait de la magie là dessous, se rappela-t-elle soudainement.

Merde. Oui, elle avait merdé. Ces souvenirs revinrent en flot, lorsqu'elle mit le doigt sur la cause de sa courte amnésie. Ysabeau avait tenté d'effectuer un petit boulot juste après une de ses possessions par Abigail. Elle avait été tendue, peu alerte, et particulièrement énervée. Récupérer ce truc était simple : la baraque était déserte, et le propriétaire était criblé de tête. Les détails se mélangeaient dans sa tête mais peu importait. Bo avait mis la main sur l'artefact, et celui-ci s'était déclenchée. L'effet ne s'était pas fait attendre : ses pouvoirs avaient été momentanément grillés et elle avait fait un raffut pas possible.

Les voisins avaient été ameutés et sans parvenir à désactiver le machin, et tout le monde avait perdu les pédales. C'était l'effet de l'artefact : zizanie, aussi simple que ça. Les flics s'étaient rameutés et on l'avait chopé avec un paquet d'autres qui étaient en train de se friter et qui, une fois dans le panier à salades avaient regardé, hagards, les policiers. Tout le monde était tombé dans les pommes, Ysabeau y compris et voilà qu'il se réveillait avec une sérieuse gueule de bois magique.

Bien heureusement, on mettrait ça sur le compte d'autre chose et quoi ? Elle s'en foutait. Apparemment les policiers étaient pas mal débordés en plus, on l'avait amené dans l'un des commissariats les plus bondés de la ville. C'était pas le jour et on lui faisait bien sentir.  La jeune femme se redressa de poser son dos contre le derrière du banc, soupirant en relevant son poignet encore enchaînée sur le rebord.

Génial.

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Dean A. White



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MessageSujet: Re: The night is gettin' colder - (dean&ysabeau)   Ven 10 Juin - 10:10

The night is gettin' colder
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Dean ✧ Ysabeau
Le résultat est félon. Très décevant ! J’avais beau fixer d’un œil vif ma nouvelle victime, pardon, mon nouvel adversaire, j’ai comme qui dirait la glotte qui me chatouille est une furieuse envie de lui cracher mon rire nasillard en pleine gueule. Ouais, nasillard. A cause de mon sang, ça c’est le cadeau de l’adversaire d’avant.  L’avantage, quand on a plein de trucs dans le crâne et qu’on se faufile dans une arène à démons, c’est qu’on connait des trucs assez dégueulasses. Pour l’autre, je veux dire. C’est toujours pratique de savoir que les parties génitales ne sont pas toujours là où on le croit. Vraiment, j’vous jure. Ca change la donne, ça les rend très acariâtres et parfois, il vous expectore un mucus dégueulasse en plein faciès. Mais cette fois, j’avais échappé au liquide verdâtre. Pas le gros truc plein d’écailles derrière moi, par contre. Un démon-lézard pas très commode qui crèche dans les égouts. Toujours accompagné d’un petit demi-démon capable du don d’invisibilité. Ces deux-là, c’est ma bête noire dans le milieu. Son petit pote parvient toujours à m’entourlouper et à ma foutre à terre. Le truc, c’est qu’à l’autre reptile, je lui dois du fric. Fric que je viens de gagner en combat. Vu son regard de braise aux deux prunelles fêlées, je sais que je suis dans la merde. Son petit nom, c’est Riaz’naluptoïrèlatop.

Essayez de prononcer ça au moins une fois dans votre vie en étant sobre. Moi j’ai tendance à l’appeler Nyctalope. Et à rapidement dévier vers Nique les salopes, quand j’atteins le sixième verres. Je crache entre mes lippes, me gratte l’oreille droite énergiquement et tourne le crâne vers le cracheur de mucus affalé à terre. Puis Riaz, puis Mucus-déchu. Riaz. Mucus. Riaz. Riaz. Mucus. Mucus. HUN. ATTENDEZ. IL EST OU LE NAIN ? IL EST OU CE PUTAIN DE NAIN INVISIBLE ? Là est toute la question, c’est plutôt traitre, on a vite fait de faire un vilain pléonasme. Mais aussi limpide que de la flotte. Il est bien là, mais où ? Ici. Ou encore juste là ?  Je me tortille rapidement pour sortir de l’arène, chope ma veste et mon t-shirt et détale comme un fou furieux entre les démons et demi-démons, ou parfois humains, qui se bousculent en tentant de me retenir. Oui, parce que dans la masse, ces foutus bestioles sont parfois les hommes de main de Riaz. Et franchement, ça, c’est pas cool du tout. PAS. DU TOUT. Mes pieds et mes poings volent un peu partout, et j’avise la table des paris. Parfait. J’enfile en catimini mon t-shirt, mon perfecto en cuir noir et bourre dans le tas, en une petite pirouette flegmatique, mes deux mains à plat sur la table soutiennent mes jambes qui partent en avant, frappe les deux démons assis parallèlement et pile face à mes talons, les assomme, et chope la mallette de pognon que je ferme à la va-vite.

Un quart au moins a eu le temps de voler hors de la mallette, mais j’en obtiens une bonne partie. Je sais que ça, c’est mon exclusion à vie de ce club clandestin. Que ma tête risque d’être mise à prix et que je vais me retrouver chaque jour avec un nouveau démon à buter. Mais honnêtement, j’en ai rien à foutre. La valise fermée, des démons à mes talons et mes pieds frappant l’asphalte à toute vitesse tandis que je slalome entre les obstacles. Une idée me vient, si j’arrive à semer ces petits cons à temps, c’est tout bénef. Mais ça, c’est jusqu’à ce que je freine abruptement à la sortie de la ruelle en apercevant une voiture de fonction m’éblouir de ces phares, bifurquer sur le côté et me couper la route. Est-ce que j’ai vraiment le temps ? Non. Je jette la valise le plus haut possible et la voit avec horreur traverser un grillage. HUN². MAIS C’EST PAS VRAI. QUEL CONNARD.

« - MAIN EN L’AIR.

J’AI DÉJÀ LES MAINS EN L’AIR.

- C’pas ce que vous croyez !

T’as raison Dean, surtout, argumente bien pour être sûr de passer la nuit en taule, encore une fois.

Le flic a déjà son flingue pointé sur moi et avance rapidement, ses menottes en main.
- Qu’est-ce que viens de jeter ?

- Mon cigare, je réplique au tac au tac.

Une fois plus proche, ce salop de bleu me chope les deux poignets pour les tordre dans mon dos, fout un coup de genoux derrière les miens et me pousse vers le capot de sa voiture. Le fracas me colle la mâchoire contre le métaux froid.

---

Mon cul est brutalement jeté contre un banc auquel on m’attache à nouveau, et le flic me fusille du regard.

- Te fous pas encore de ma gueule, White.
WhIte. Il a prononcé mon nom à la Française.
- C’est White, comme WHYTE, j’e m’offusque.
- C’est ça, fais le mariole l’étranger. On pourra te garder encore plus longtemps.
- J’SUIS FRANCO-AMRICAIN. ET J’AI DES DROITS. DEUX FOIS PLUS DE DROITS, MÊME.

Ouais, j’ai osé.

Mais il a déjà tourné les talons. Poulet mouillé ! Autour de moi, ça explose de tous les côtés. Des flics ramènent des civils suspects, les téléphones sonnent de partout et des cris vont ici et là. L’autre a déjà tourné les talons, me laissant seul dans cette cacophonie insupportable. Ou … presque. Je tourne lentement la tête vers une petite rouquine. Ces cheveux sont si roux que c’est forcément chimique ou magique. Je fronce les narines, reculant le menton tout en balançant d’un ton morose :

- Quoi, qu’est-ce que tu regardes ? »

Elle est plutôt mignonne, à vrai dire. Mais trop petite pour moi.
Je renifle à moitié, soupire et détourne le menton pour fixer l'un des bureaux d'un air morose. La nuit va être très longue.

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MessageSujet: Re: The night is gettin' colder - (dean&ysabeau)   Sam 25 Juin - 18:06

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Dean ✧ Ysabeau
Aucune voix. Mais c'était rassurant pour une fois. Merde. Elle devenait dépendante de cette fille maintenant, alors que des années auparavant Ysabeau se serait frappée et refrapper pour plus l'entendre cette peste. Bon. Ce n'était pas en se morfondant qu'elle allait arriver à quelque chose, puis même si l'autre se montrait, qu'allait-t-elle faire ? La faire disparaître du commissariat ? C'était peu probable. Bien sur, Ysabeau avait quelques tours de passe passe dans sa manche, mais si elle pouvait éviter d'utiliser la magie, c'était l'idéal. Après tout on ne savait jamais qui trainait dans le coin et elle avait réussit à se faire une petite place tranquille à Paris. Hors de question de se faire repérer par les autorités, elle n'était pas assez folle pour ça.

Bon.

Elle se retourna vivement. Un paquet de flics courait à droite à gauche comme si c'était la fin du monde. Peut-être que ça l'était et quand bien même Ysabeau s'en foutait royalement. Ils pouvaient bien tous flamber ces minables, la seule chose qui la préoccupait c'était de se tirer d'ici. La jeune femme n'aimait pas les postes de police, les soucis qui lui collaient l'arrière train n'étaient jamais terminés et le rapatriement pour l'affaire qui avait secoué la communauté sorcière de Salem des années auparavant pouvait revenir sur le tapis à tout moment.

Puis soudain, on décida de lui amener un compagnon (pas de cellule vu que celles-ci devaient toutes crouler sous les bandits vu la panique des agents), surement jugé assez inoffensif pour le foutre parmi les malchanceux du banc. Ce type... Inconnu. Bon, c'était pas comme si elle avait des tripotées d'amis en France, et certainement pas du genre à se retrouver dans un poste de police, un joli bracelet au poignet ou avec le képi mais bon. Peut-être... Merde. Il se prit le bec avec le flic qui l'avait amené, et qui repartit tout aussi vite. Un compatriote. Chouette. Elle se rendit compte qu'elle le fixait, les yeux écarquillés et se reprit rapidement, grommelant en l'entendant bougonner.

- Que dalle, je regarde que dalle, soupira-t-elle en roulant les yeux avant de détourner le regard, grimaçant. Un violent mal de crâne lui martelait les tympans, surement un résidu du sort. Le sort. Elle se mordit la lèvre. S'ils avaient amenés le truc qui avait causé tout ce bazar comme preuve, s'ils l'activaient... La vache. Elle voulait se tirer d'ici si cela signifiait un bordel à suivre. Malheureusement pour le moment ses possibilités étaient fortes réduites : fuir, mauvaise, très mauvaise idée. Il ne lui restait plus qu'à attendre et fut le joyeux bordel que c'était elle pouvait rester toute la nuit au poste. Il lui restait plus que la bonne vieille solution : faire preuve de ruse, attendre le moment propice, peut-être pleurer un peu, dire qu'elle regrettait. Étonnamment, ça avait déjà marché. Un peu de magie pour soutenir le tout et c'était parfait. Tant pis pour les bonnes résolutions.

- Excusez-moi ?

Elle s'était adressée à une policière qui marchait précipitamment, débordée mais sans doute moins agressif que ses camarades. Ysabeau lui adressa un petit sourire que celle-ci ignora avant de repartir en courant. Vacherie. Se redressant d'un coup, Ysabeau aperçut quelques uns des policiers qui avaient procédé à l'arrestation des gens du quartier se ramener avec une boîte, et au dessus une canne, toute simple d'apparence. Sauf qu'elle n'était pas si simple. Bon, la première partie du scénario catastrophe s'était réalisé, plus qu'à attendre la seconde. Une belle soirée en perspective.
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MessageSujet: Re: The night is gettin' colder - (dean&ysabeau)   Jeu 7 Juil - 17:57

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Dean ✧ Ysabeau
Bizarre. Je fixe la rouquine en biais, haussant les épaules en me détournant à nouveau de sa petite silhouette. Elle a beau être assise, on devine aisément sa petite taille. Je baille longuement, tente de m’étirer tant bien que mal mais échoue lamentablement à cause des menottes qui m’entravent. Saloperies.  Ca grouille toujours autant autour de nous, et je me lasse rapidement de ce petit manège. J’attends pourtant, contrairement à la fille à mes côtés qui s’obstine. Je siffle entre mes dents en laissant un rire bref mourir entre mes lippes.

« - Tu parviendras à rien comme ça, tu sais ?

A en juger par sa tête et son désarroi, elle n’a jamais mis les pieds ici.

- Première fois ? je demande, sans prendre la peine de développer.

Elle peut entendre un sous-entendu, je m’en tamponne. Elle est pas vilaine, cela-dit … Ma vision périphérique est troublée par la silhouette élancée et la démarche chaloupée d’Amélie, un agent que j’ai l’habitude de croiser.

- Salut chérie, ça roule ?


- Ta gueule, White.

Bon. Parfait.

- On s’reparle ? je balance quand même avec un sourire goguenard.

La blonde est déjà éloignée, me laissant seul ici. Enfin presque seul. Mon pied gauche tapote nerveusement sur le carrelage. Tap tap tap tap tap tap. L’horloge tourne, ma patience s’effrite de plus en plus. Je croise les bras, lorsqu’enfin, l’un des agents se dirige droit vers moi pour agripper mon bras.

- Eh, je proteste en tournant le menton vers la rousse. Elle était là avant moi.

- Fais pas chier, White !  

- Nan mais, vous avez vu sa tête ? Elle a jamais foutu les pieds ici, ça se voit bien !

Je rejette la prise du flic, recule et sent sont poing s’écraser contre ma côte. Je grimace, me retient de me plier en deux et lâche un juron.

- Tu me suis sans faire d’histoire, quelqu’un la prendra en charge. »

****

Quelques temps plus tard.


Le tintement familier d’une cellule qu’on ferme explose à mes esgourdes. Je soupire, avise mes petits camarades de cellule et file m’étaler sur un banc du fond. Ils n’ont rien du tout sur moi, l’argent n’a pas été retrouvé et il se pourrait bien que plusieurs démons aient mis la main sur mon pactole. Tout ça pour ça. J’observe la cellule d’à côté, remarquant une tignasse rougeoyante familière.

- Eh … je marmonne en m’accrochant à mes barreaux. Pssstt … la tulipe ! »


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MessageSujet: Re: The night is gettin' colder - (dean&ysabeau)   Mer 17 Aoû - 20:23

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